• Forefront EndPoint Protection 2010 : Installation du client

    3. Implémentation : Installation du client

    Maintenant que l’infrastructure serveur est correctement installée et fonctionnelle, nous pouvons passer à l’installation et au déploiement à grande échelle du client.

     3.1 Prérequis

    Cette partie liste les différentes considérations à prendre en compte lors de l’installation du client sur une machine.

     3.1.1 Prérequis Matériel

     

    Les prérequis matériels nécessaires à l’installation d’un client Forefront EndPoint Protection sont les suivants :

    • CPU :
      • Windows XP : 500 MHz ou plus
      • Windows Vista ou Windows 7 : 1.0 GHz ou plus
    • Mémoire :
      • Windows XP : 256 MB de RAM ou plus
      • Windows Vista ou Windows 7 : 1 GB de RAM ou plus
    • Espace disque disponible : 300 MB

     3.1.2 Prérequis Logiciels

     

    L’installation de l’infrastructure Forefront EndPoint Protection 2010 nécessite certains prérequis parmi les suivantes :

    • Systèmes d’exploitation : Windows XP SP3 (x86), Windows VISTA RTM ou plus (x86 ou x64), Windows 7 RTM (x86 ou x64), Windows 7 XP mode, Windows Server 2003 SP2 (x86 ou x64), Windows Server 2008 RTM ou plus (x86 ou x64), Windows Server 2008 R2 (x64) ou plus, Windows 2008 R2 Server Core (x64)
      Notez que la version Server Core de Windows Server 2008 n’est pas supportée par le client FEP.
      Les versions : Windows 7 Starter, Windows Home Premium, Windows Vista Basic, Windows Vista Home Premium, Windows XP Home Edition supportent l’installation manuelle des clients mais ne peuvent recevoir les stratégies (policies) du serveur.
    • Un client System Center Configuration Manager fonctionnel. Le site auquel appartient le client SCCM doit avoir un serveur FEP installé.
    • Windows Installer 3.1
    • Le package de correctifs de gestionnaire de filtre pour Windows XP SP2 (KB914882)
    • WFP (Windows Filtering Platform) un pilote de correctif logiciel cumulatif pour Windows Vista, Windows Server 2008, Windows 7 et Windows Server 2008 R2 (KB981889)
    • Windows Update

    L’installation du client Forefront EndPoint Protection procède à la désinstallation automatique des antivirus suivants si ceux-ci sont présents sur la machine :

    • Symantec Endpoint Protection version 11
    • Symantec Corporate Edition version 10
    • McAfee VirusScan Enterprise version 8.5 and version 8.7 and its agent
    • Forefront Client Security version 1 and the Operations Manager agent
    • TrendMicro OfficeScan version 8 and version 10

    Vous trouverez plus d’informations sur les prérequis de déploiements du client Forefront EndPoint Protection sur : http://technet.microsoft.com/en-us/library/ff823900.aspx

     

     3.2 Installation

    Après avoir revu les prérequis, nous allons pouvoir commencer la procédure de déploiement de masse du client. Nous n’aborderons pas dans cet article l’installation manuelle du client. Pour cela, je vous renvoie vers la documentation Technet : http://technet.microsoft.com/en-us/library/ff823774.aspx ou http://technet.microsoft.com/en-us/library/gg412485.aspx

     3.2.1 Distribution du package

    Après avoir installé Forefront EndPoint Protection vous disposez des packages et des programmes nécessaires à l’installation du client. Néanmoins, vous devez d’abord rendre disponible ce package sur les points de distribution de votre environnement. Pour cela, ouvrez la console d’administration System Center Configuration Manager 2007. Déroulez l’arborescence : Site Database => Computer Management => Software Distribution => Package => Microsoft Corporation FEP – Deployment 1.0 => Distribution Points :

     

    Cliquez droit sur le nœud Distribution Points et sélectionnez New Distribution Points. L’assistant s’ouvre, passez l’écran de bienvenue.
    A l’étape Copy Package, sélectionnez les points de distribution sur lesquels vous souhaitez rendre disponible le package :

     

    Après avoir fermé l’écran de confirmation, dirigez-vous dans Package Status => Package Status => <SITECODE> - <SITENAME> et validez que le package a bien été déployé sur le point de distribution :

     

     3.2.2 Création de la publication

    Maintenant que le package est disponible nous allons pouvoir créer la publication nécessaire à la distribution et l’installation du client FEP sur les machines. Pour cela, dirigez-vous dans le nœud Programs  du package Microsoft Corporation FEP – Deployment 1.0. Cliquez droit sur le programme Install, sélectionnez Distribute puis Software.

     


    Passez l’écran de bienvenue, vous pouvez ensuite choisir quelle collection sera la cible du déploiement. Vous pouvez ainsi cibler une collection existante ou créer une nouvelle collection. FEP nous fournit des collections proposant des requêtes dynamiques. Parmi celles-ci, on retrouve des collections donnant le statut du déploiement.  L’utilisation de la collection « Not Targeted » permet de cibler les clients Configuration Manager ne disposant pas déjà du client FEP.

     

    Spécifiez ensuite le nom de la publication et le commentaire associé :

     

    La page suivante permet de configurer le comportement de la publication vis-à-vis des sous collections. Par défaut la publication est propagée et héritée par les clients des sous collections de « Not Targeted ».

    L’étape Advertisement Schedule permet de spécifier les informations (date et heure) de publication du programme et si celui-ci doit expirer :

     

    Sur l’écran Assign Program, cochez « Yes, assign the program” et spécifiez les informations d’assignement (date et heure) :

     

    Validez le résumé et la confirmation pour procéder à la création de la publication.

    Dans l’état cette publication assigne et procède à l’installation du client sur les postes de travail dès que possible. Le programme est configuré pour s’exécuter en silencieux sans qu’aucune notification ne dérange l’utilisateur.

     

     3.2.3 Validation du déploiement

    On se connecte sur le client et on rafraichie les différentes stratégies afin de récupérer les ordres de publication. Après quelques minutes, on peut confirmer que plusieurs processus sont en cours d’exécution : cscript.exe, epplauncher.exe, FEPInstall.exe.

     

    On retrouve aussi un dossier caché à la racine du disque local contenant l’ensemble des binaires nécessaires à l’installation :

     

    Après installation, le client FEP procède à la récupération des mises à jour auprès de son serveur :

     

    L’installation du client a opéré l’installation du correctif de sécurité WPF (KB981889) :

     

    Sur le client toujours, vous retrouvez différents fichiers de journalisation relative au client Forefront EndPoint Protection 2010. Ceux-ci sont stockés dans :

    • %ProgramData%\Microsoft\Microsoft Security Client\Support pour Windows 7, Windows Server 2008, et Windows Server 2008 R2
    • %allusersprofile%\Microsoft\Microsoft Security Client\Support pour Windows XP, Windows Vista, et Windows Server 2003

     

    Fichier de journalisation

    Description

    EppSetup.log

    Fichier de journalisation principal de l’installation.

    MSSecurityClient_Setup_epp_install.log

    Fichier de journalisation de l’installation de l’extension d’administration et de l’interface utilisateur.

    MSSecurityClient_Setup_FEP_install.log

    Fichier de journalisation de l’installation de l’extension Configuration Manager.

    MSSecurityClient_Setup_mp_ambits_install.log

    Fichier de journalisation de l’installation du service Antimalware.

    MSSecurityClient_Setup_epploc_x86_Install or MSSecurityClient_Setup_epploc_x64_Install

    Fichier de journalisation de l’installation des ressources localisées.

    MSSecurityClient_Setup_amloc-%locale%_install

    Fichier de journalisation de l’installation des ressources localisées pour le service antimalware.

    MSSecurityClient_Setup_KB981889_Install.evtx

    Le fichier de journalisation pour l’installation du correctif KB981889. Seulement sur Windows 7 ou Windows Server 2008 R2.

    MSSecurityClient_Setup_dw20shared_Install.log

    Le fichier de journalisation pour l’installation de Dr. Watson (seulement sur Windows XP, et seulement s’il n’était pas présent).

    Source : Technet

    Sur la console d’administration Configuration Manager, vous pouvez aussi suivre les différents états des machines lors du déploiement du client SCCM avec la collection Deployment Status et ses sous collections :

    • Removed : Les ordinateurs dans cette collection sont des machines qui disposaient du client FEP avant qu’ils soientt désinstallés manuellement.
    • Failed liste les machines où le déploiement a échoué
    • Pending : comporte les machines où le déploiement n’a pas encore démarré. Ceci peut se traduire par des machines connectées n’ayant pas encore reçu la publication.
    • Out of date : donne les machines disposant d’un client FEP d’une ancienne version
    • Deployed : liste toutes les machines où le client s’est correctement déployé.

     

     

     3.3 Présentation du client

    Voici quelques informations importantes prenant part lors de l’installation du client Forefront EndPoint Protection :

    • Le client s’installe automatiquement dans le dossier %programfiles%\Microsoft Security Client
    • L’installation du client active automatiquement Windows Update et configure l’installation automatique des mises à jour.

    Notez que pour les serveurs de fichiers, il peut être important de désactiver la protection en temps réel pour éviter des problèmes de performance.  Pour cela, vous devez créer une stratégie spécifique à ces machines.

    Le client Forefront est constitué de plusieurs parties :

    La page d’accueil permet d’avoir un bref aperçu de l’état du client et des définitions antivirales. Il est possible à partir de cet écran de lancer des opérations de scan (complet ou partiel).

     

    La page Update permet de connaître la date de création des définitions, la date de dernière vérification et les versions des définitions de virus et de logiciels malveillants. Il est possible d’initier à partir de cet écran, la procédure de mise à jour du client via Microsoft Update, WSUS et les différents cheminS UNC renseignéS comme source des définitions.

     

    L’écran History permet de visualiser l’ensemble des objets détectés par Forefront EndPoint Protection comme potentiellement nuisibles.

     

    La page Settings permet de configurer l’ensemble des paramétrages du client Forefront EndPoint Protection. On retrouve ainsi :

    • Les programmations des scans
    • Les actions par défaut lorsqu’une menace est trouvée
    • Les paramétrages de la protection en temps réel
    • Les répertoires ou fichiers exclus de la recherche
    • Les types de fichiers exclus de la recherche
    • Les processus exclus de la recherche
    • Les paramétrages avancés (notifications, paramétrages de recherche, suppression des fichiers…)

    Par défaut, la stratégie dédiée au poste de travail n’autorise aucune modification de paramétrage.

     

     3.4 Test de l'antivirus

    Cette partie traite du test de l’antivirus Forefront EndPoint Protection. Nous allons soumettre celui-ci au test EICAR fournit par le groupe européen de la sécurité Informatique. Ce fichier est un faux négatif utilisé pour tester les antivirus. Il n’a aucune incidence sur le système. Depuis sa création en 2006, ce fichier de test a été largement utilisé et n’a plus vraiment d’intérêt. Il permet néanmoins de tester la fonction de protection en temps réel avec analyse du flux http et https pour détecter ce genre de menace juste après le téléchargement. Il a aussi servi à générer les alertes fournies par Forefront que vous verrez plus loin dans cet article.

    Dirigez-vous sur http://www.eicar.org :

     

    Il est possible de tester l’antivirus en téléchargeant les fichiers zippéS ou non sur les protocoles http/https. Une fois le téléchargement lancé, le client Forefront EndPoint Protection lève une alerte et propose de nettoyer la machine :

     

    L’action de nettoyage proposée est la suppression du fichier incriminé. Vous pouvez changer d’action en fonction du niveau de sévérité détecté et appliquer les actions.

     

    Une fois l’action terminée, Forefront vous donne le statut de l’action :

     

    Vous pouvez ensuite visualiser dans l’historique du client, l’ensemble des éléments qui ont été détectés et les différentes actions qui ont été appliquées :

     

    De la même manière si on désactive la protection en temps réel et qu’on télécharge le fichier, celui-ci n’est pas neutralisé lors du téléchargement mais lors de l’analyse de la machine :




    Revenir au plan : http://microsofttouch.fr/blogs/js/pages/forefront-endpoint-protection-2010-introduction.aspx

  • Forefront EndPoint Protection 2010 : Installation du serveur

    2. Implémentation : Installation du serveur

     

     

    Cette partie va traiter l’installation de la solution serveur de Forefront EndPoint Protection. Vous pourrez y retrouver les différents prérequis et la procédure d’installation.

     2.1 Prérequis

     2.1.1 Prérequis Matériel

     

    Les prérequis matériels nécessaires à l’installation d’un serveur Forefront EndPoint Protection sont les suivants :

    • Mémoire : 2GB de RAM
    • Espace disque disponible :
      • Serveur FEP : 600 MB
      • Base de données FEP : 1.25 GB
      • Base de données des rapports FEP : 1.25 GB

    Il est à noter que les prérequis peuvent varier en fonction de la répartition des rôles ou de la charge imposée au serveur.

     2.1.2 Prérequis Logiciels

     

    L’installation de l’infrastructure Forefront EndPoint Protection 2010 nécessite certains prérequis parmi les suivants :

    • Système d’exploitation : Windows Server 2003 SP2 ou plus 
    • Aucune version de FEP ne doit être installée sur le serveur
    • Aucune autre protection antivirus doit être installé sur le serveur
    • Windows Installer 3.1 ou plus doit être présent
    • Le .NET Framework 3.5 SP1 doit être installé
    • Les Prérequis SQL Server :
      • Vous pouvez utiliser : SQL Server 2005 SP3 Standard ou Entreprise, SQL Server 2008 Standard ou Entreprise, SQL Server 2008 R2 Standard ou Entreprise.
      • Le SPN (Service Principal Name) du compte de service exécutant SQL Server doit être enregistré auprès du domaine. Pour plus d’informations, je vous renvoie sur : http://technet.microsoft.com/fr-fr/library/bb735885.aspx
      • Le service de l’agent SQL Server doit être lancé et dans un mode de démarrage automatique.

     

    •  
      • Le compte utilisateur exécutant l’installation de FEP sera propriétaire des bases de données et jobs suivants :
        • FEPDB_XXX (database)
        • FEPDW_XXX (database)
        • FEP_DataWarehouseMaintenance_FEPDW_XXX (job)
        • FEP_DB_Maintenance_FEPDB_XXX (job)
        • FEP_GetNewData_FEPDW_XXX (job)
        • FEP_GetNewDataOnInstall_FEPDW_XXX (job)
    •  
      • SQL Server Analysis Services :
        • Le compte utilisateur exécutant l’installation de FEP doit faire partie du rôle « server administrator » sur le serveur SQL Server Analysis.
        • Ce service doit être installé sur le même serveur et sur la même instance SQL Server qui héberge la base de données de Reporting. Ce scénario doit être envisagé si vous souhaitez éclater les rôles Forefront EndPoint Protection.
        • L’ordinateur exécutant SQL Server Analysis Services doit disposer des exceptions firewall suivantes :
          • SQL Server (TCP 1433) ouvert pour le traffic entrant
          • SQL Server Analysis Services (TCP 2383) ouvert pour le traffic entrant
            Pour plus d’informations sur la configuration Firewall pour l’accès à SQL Server, rendez-vous sur : http://go.microsoft.com/fwlink/?LinkId=128365
             
      • SQL Server Reporting Services doit être installé et correctement configuré pour assurer la fonctionnalité de rapports

      • SQL Server Integration Services doit être installé
    • System Center Configuration Manager 2007 Service Pack 2 doit être installé avec l’ensemble des rôles par défaut. La fonctionnalité Reporting Services de SCCM R2/R3 doit être installée et convenablement configurée.
    • Les agents du client Configuration Manager suivants doivent être activés et configurés :
      • Hardware Inventory
      • Advertised Programs
      • Desired Configuration Management

    Pour activer ces agents, ouvrez la console d’administration System Center Configuration Manager sur le site où vous souhaitez installer Forefront EndPoint Protection. Déroulez l’arborescence Site Database => Site Management => <SITECODE> - <SITENAME> => Site Settings => Client Agents :

     

    Ouvrez les différents agents cités plus haut et assurez-vous que ceux-ci sont activés et correctement configurés :

     

    • Les machines où vous installerez les composants d’extension de la console Configuration Manager 2007 pour Forefront EndPoint Protection 2010 (ceci inclut la console du serveur de site, les consoles sur les postes des administrateurs…) nécessitent l’installation de la KB2271736 afin d’ajouter la classe WMI ManagementClass. Vous pouvez télécharger la mise à jour à partir de ce lien : http://go.microsoft.com/fwlink/?LinkId=203936
    • Aucun redémarrage ne doit être en attente avant de commencer l’installation de Forefront EndPoint Protection.

    Vous trouverez plus d’informations sur les prérequis sur la documentation Technet : http://technet.microsoft.com/en-us/library/ff823830.aspx

    L’installation et la configuration de ces prérequis (SQL Server…) afin d’assurer la validité de l’installation de Forefront EndPoint Protection ne sera pas détaillée dans cet article.

    Pour ce qui est de la gestion des sites Configuration Manager au travers d’une hiérarchie avec Forefront EndPoint Protection 2010, je vous renvoie vers le lien de la documentation Technet : http://technet.microsoft.com/en-us/library/gg412503.aspx

     2.2 Installation

    Procurez-vous les sources de Forefront EndPoint Protection 2010 dans l’architecture de la machine où vous aller installer le produit. Lancez l’exécutable « serversetup.exe ».

    Une fois l’assistant d’installation ouvert, renseignez les informations d’enregistrement du produit :

     


    Sur l’écran suivant, acceptez les termes du contrat de licence :

     

    La page suivante vous propose les options d’installation. On retrouve 4 types d’installation :

    • Basic Topology : Cette topologie est la plus simple. Elle permet l’installation de l’ensemble des composants (base de données, extension du serveur de site SCCM, extension de la console et composants de reporting) sur le serveur de site SCCM. Elle permet ainsi de centraliser l’ensemble des fonctionnalités sur une même machine et réduit ainsi les étapes de configuration de l’assistant.
    • Basic topology with remote reporting database permet l’installation de l’extension du serveur de site, de la base de données FEP, de l’extension de la console, et des composants de rapports sur le serveur en cours. Elle permet néanmoins le déport de la base de données de Reporting (Data warehouse) sur une autre machine.
    • Advanced topology autorise la personnalisation complète de l’installation. Vous pouvez ainsi choisir de répartir les rôles comme bon vous semble. 
    • Install only Configuration Manager Console Extension for FEP 2010 rend possible l’installation seule de l’extension Forefront EndPoint Protection 2010 pour la console Configuration Manager 2007. Cette option se prête généralement au scénario permettant aux administrateurs de la solution de mettre à jour la console sur leur poste de travail.

    Dans le cadre de cet article, nous aborderons le cas le plus général : La topologie basique. Nous allons donc concentrer l’ensemble des rôles sur une seule et unique machine : notre serveur de site SCCM. Néanmoins, nous allons passer par l’option d’installation la plus personnalisable à savoir Advanced Topology pour détailler au mieux les options offertes.

     

    Sur l’écran suivant, vous pouvez choisir ce que vous souhaitez installer :

    • Configuration Manager Site Server FEP 2010 Extension : L’extension FEP pour le serveur de site permet l’ajout des collections FEP, des packages et programmes, des lignes de base FEP pour la gestion des configurations désirées. Cette option d’installation doit être exécutée sur le serveur de site SCCM.
    • FEP 2010 Reporting and Alerts permet l’installation des composants de supervision de l’infrastructure FEP. Si vous n’installez pas ce composant sur le serveur de site SCCM, vous devez configurer les permissions DCOM adéquates pour l’accès aux consoles. Vous pouvez pour cela consulter le lien suivant : http://technet.microsoft.com/en-us/library/gg477021.aspx#BKMK_ToInstallFEP2010ReportingAndAlerts.  
      Notez que cette option installe le client FEP 2010 sur la machine avec des paramétrages personnalisés.
    • Configuration Manager Console Extension for FEP 2010 installe les fichiers nécessaires à l’intégration des composants d’administration dans la console System Center Configuration Manager 2007.

     

    La page suivante permet la configuration des informations de la base de données FEP. Celle-ci doit être installée sur le même serveur/instance qui héberge la base de données Configuration Manager. Vous pouvez personnaliser le nom de la base de données FEP :

     

    L’écran Reporting Configuration permet de spécifier les informations nécessaires à l’installation des fonctionnalités de Reporting. Vous pouvez ainsi y entrer le nom du serveur, l’instance et le nom de la base de données qui hébergeront les données de Reporting (Data warehouse). Enfin vous devez spécifier les informations du compte utilisé par le serveur de rapport pour accéder à la base de données de Reporting FEP 2010.

     

    L’étape suivante vous permet de configurer les options de mise à jour du produit et de participation au programme d’amélioration :

     

    La page suivante vous permet de joindre le programme Microsoft SpyNet. Ce programme est une initiative de Microsoft comme il en existe chez ses concurrents permettant de rejoindre une communauté afin d’enrayer la propagation des logiciels malveillants et indésirables.  Le programme permet par exemple d’être avisé des logiciels non analysés et de savoir si les autres membres ont permis ou refusés les changements initiés par ceux-ci. Le programme permet notamment à Microsoft de détecter plus rapidement les menaces et ainsi de consolider les besoins d’analyse sur les véritables alertes.
    On distingue deux types d’abonnements :

    • Basic SpyNet membership permet d’envoyer à Microsoft des informations concernant les logiciels malveillants détectés. Ces informations peuvent être l’origine du logiciel, l’action entrepris, son échéance (succès ou échec) .
    • Advanced SpyNet membership  permet d'être avisé des logiciels dont les risques n'ont pas été analysés, vous pouvez voir si d'autres membres de la communauté permettent ou refusent les logiciels ou les changements effectués par les logiciels. Ces informations peuvent vous aider à prendre votre décision. De la même façon, vos choix sont ajoutés aux différents classements et aident les autres membres à prendre une décision. Vous pouvez être averti face à un logiciel qui n'a pas encore été classé en fonction des risques.

     

    L’écran suivant permet de spécifier le répertoire d’installation et d’obtenir une vision des prérequis d’espace disque :

     

    L’étape suivante correspond à la vérification des prérequis. Si vous avez raté un prérequis, vous obtiendrez un écran avec des erreurs comme suit :

     

    Vous pouvez obtenir plus de détail sur l’erreur en cliquant sur « More… ». Ceci vous permettra de résoudre le problème :

     

    Sinon si vous avez suivi la partie 2.1.2 et correctement configuré l’ensemble des prérequis cités vous devez obtenir l’écran suivant :

     

    L’écran qui suit correspond au résumé d’installation. Vous pouvez rapidement revoir les différentes options et procéder à l’installation :

     

    Lorsque l’installation est déroulée, l’ensemble des composants doivent être installés avec succès :

     

    Avant de fermer l’assistant d’installation, vous pouvez vérifier les mises à jour sur Microsoft Update. Vous devrez ensuite procéder au redémarrage de l’ordinateur pour finaliser l’installation :

     

    Vous pouvez consulter les fichiers de journalisation liés à l’installation dans : c:\ProgramData\Microsoft Forefront\Support\Server\ServerSetup_<Date>_<Heure>.log

     2.3 Migration FCS vers FEP

    Comme expliqué plus tôt, Forefront EndPoint Protection 2010 introduit un véritable changement dans le fonctionnement de la gamme d’antivirus pour entreprise de Microsoft. Contrairement à Forefront Client Security (FCS) qui était construit sur une version spécifique de Microsoft Operations Manager (MOM) 2005 ; FEP 2010 est lui construit sur la base de la gamme System Center. De ce fait, ceci implique des changements en profondeur.

    Forefront EndPoint Protection 2010 ne permet pas une migration à proprement parler avec des scénarios In-Place ou Side-by-Side.

    Voici la marche à suivre :

    1. Dans la console FCS, documentez l’ensemble des paramétrages de chacune des stratégies que vous utilisiez pour pouvoir ensuite les recréer dans FEP.
    2. Dans WSUS, désactiver l’approbation sur les packages d’installation FCS.
    3. Installez Forefront Endpoint Protection avec votre infrastructure System Center Configuration Manager 2007
    4. Recréez les stratégies FEP avec les paramétrages que vous avez documentés en amont sur votre serveur FCS.
    5. Déployez massivement le client FEP. Celui-ci procédera à la migration de vos postes de travail en désinstallant le client FCS et en procédant à l’installation du nouveau client FEP.
    6. Désinstallez ensuite l’infrastructure FCS une fois que l’ensemble des clients auront été migrés sur FEP.

     2.4 Migration FCS vers FEP

    L’installation de Forefront EndPoint Protection 2010 (FEP) correctement déroulée, vous pouvez ouvrir la console d’administration de System Center Configuration Manager 2007.
    Nous allons détailler dans cette partie les brefs changements apportés à la console d’administration.

    Déroulez l’arborescence Site Database => Computer Management => Collections.
    On retrouve ainsi une collection FEP Collections contenant différentes sous collections. Ces sous collections sont bloquées et ne peuvent être supprimées. Le contenu des requêtes dynamiques ainsi que les paramétrages sont eux aussi non modifiables. Ces collections permettent ainsi de vous donner un aperçu de l’état des clients avec notamment des informations sur :

    • L’état des définitions (date)
    • L’état du déploiement du client FPS (En échec, En attente, déployé, non ciblé…)
    • Une collection dédié aux opérations ; Cette collection peut être utilisé pour toutes les opérations sur le client FEP (Lancement d’un scan …)
    • L’état de la distribution des stratégies (distribuée, en attente, en échec)
    • L’état de la protection (Activé, non reportée, service désactivé)
    • L’état de la sécurité (Scan complet requis, infecté, redémarrage requis …)

     

    Toujours dans l’arborescence Site Database => Computer Management. Vous retrouvez le nœud Forefront EndPoint Protection :

     

    Dans la partie Software Distribution, on retrouve trois packages :

    • Microsoft Corporation FEP –Deployment 1.0 contient deux programmes permettant l’installation et la désinstallation du client FEP.
    • Microsoft Corporation FEP – Operations 1.0 fournit trois programmes fournissant différentes opérations de maintenance
    • Microsoft Corporation FEP – Policies 1.0 fournit deux programmes permettant d’appliquer les politiques par défaut.

     

    Associé à ces packages, on retrouve deux dossiers dédiés aux publications : FEP Operations et FEP Policies.

    Nous détaillerons le nœud Forefront EndPoint Protection ainsi que les packages plus loin dans l’implémentation.

    Revenir au plan : http://microsofttouch.fr/blogs/js/pages/forefront-endpoint-protection-2010-introduction.aspx

  • Forefront EndPoint Protection 2010 : Théorie

    1. Théorie

     

     1.1 Historique

     

    Microsoft s’est lancé en 2006 dans le secteur des logiciels antivirus avec Windows OneCare Live. Ce logiciel destiné aux particuliers disposait d’un mode de licence particulier offrant la possibilité de l’installer sur 3 ordinateurs dans un seul foyer. Au terme d’un premier renommage pour intégrer la suite Windows Live. Windows Live OneCare fut arrêté en novembre 2008. Microsoft n’abandonna pas cependant l’idée de se lancer sur ce marché jusqu’alors principalement occupé par Symantec. En parallèle, la stratégie de Microsoft fut ensuite différente puisque la firme de Redmond s’est consacré au marché des antivirus d’entreprise en proposant Microsoft Client Protection en 2005. Cette première version fut ensuite renommée en 2007 : Forefront Client Security (FCS). Cet antivirus reprenant les bases de OneCare fut couronné de succès grâce à la stratégie agressive de Microsoft sur le prix des licences. Fin 2009, Microsoft se relance dans l’aventure de l’antivirus dédié aux particuliers. Fort de son succès avec FCS, Microsoft lance Windows Security Essentials, un antivirus gratuit. Le monde de l’informatique fut agréablement surpris de la qualité de l’antivirus et de ses performances générales. Aujourd’hui, FCS se fait vieux et les attentes sont nombreuses. C’est ainsi que Microsoft annonce début 2010 la sortie d’une nouvelle version de son antivirus d’entreprise qui sera rebaptisée : Forefront EndPoint Protection.

     1.2 Présentation

     

    Forefront EndPoint Protection 2010 signe un changement dans le fonctionnement de la gamme d’antivirus pour entreprise de Microsoft. Contrairement à Forefront Client Security (FCS) qui était construit sur une version spécifique de Microsoft Operations Manager (MOM) 2005 ; FEP 2010 est lui construit sur la base de la gamme System Center.
    Ainsi, le produit est séparé en deux modules :

    • Forefront EndPoint Protection 2010 : Ce module est le corps du produit. Il s’intègre à System Center Configuration Manager 2007 pour offrir les outils nécessaires à l’administration quotidienne des clients (déploiement de l’agent, application des stratégies…).
    • Forefront EndPoint Protection 2010 Security Management Pack anciennement connu sous le nom Forefront EndPoint Protection for Server (FEP-S) durant les phases de bêta. Ce module est un pack d’administration (MP) qui s’intègre à System Center Operations Manager 2007 pour offrir une couche de supervision des services d’alerte FEP, des jobs de l’agent SQL qui copie les données de la base de données FEP vers le Data Warehouse FEP, ou encore les événements générés par les serveurs FEP.

    Note : Nous n’aborderons pas l’implémentation de Forefront EndPoint Protection 2010 Security Management Pack dans cet article.

     1.3 Fonctionnement

     

    L’infrastructure Forefront EndPoint Protection 2010 est constituée des éléments suivants :

    • La base de données Forefront EndPoint Protection 2010 : La base de données FEP stocke toutes les informations d’état renvoyées par les clients, les collections, les appartenances aux collections, les stratégies, etc…
    • La base de données de Reporting Forefront EndPoint Protection 2010 : La base de données de Reporting correspond au Data WareHouse (entrepôt de données) qui stockera les données nécessaires aux rapports).
    • Le serveur de site Configuration Manager et son extension pour FEP 2010: Ce rôle correspond au serveur de site System Center Configuration Manager. Il ajoute simplement les composants nécessaires à l’administration de FEP avec SCCM. Ceci inclut les collections FEP, les packages et programmes, les lignes de base FEP pour la gestion des configurations désirées.
    • FEP 2010 Reporting and Alerts permet l’installation des composants de supervision de l’infrastructure FEP.
    • La console Configuration Manager et son extension pour FEP 2010 correspond à l’extension de System Center Configuration Manager 2007 nécessaire à l’intégration de FEP.

     

    L’administrateur du parc informatique gère tout à partir de la console d’administration Configuration Manager. Les stratégies et les opérations sont appliquées au client FEP au travers du client SCCM. Le client FEP remonte son état en utilisant des lignes de base primordiales au fonctionnement du produit. Ces données sont stockées dans la base de données FEP. En parallèle l’administrateur peut aussi utiliser des lignes de base par défaut pour connaître l’état de conformité du client. De manière régulière, une opération de stockage a lieu afin de synchroniser la base de données FEP avec l’entrepôt de données (Data WareHouse) utilisé pour les rapports.

     

     1.4 La haute disponibilité

     

    Comme expliqué plus tôt, Forefront EndPoint Protection 2010 est une couche supplémentaire apportée à System Center Configuration Manager. Ceci fait de Forefront EndPoint Protection 2010 un piètre élève dans la cours des produits hautement disponible puisque celui-ci est dépendant des services de System Center Configuration Manager. En effet, il est difficile de rendre SCCM hautement disponible. Vous pouvez rendre certains rôles hautement disponibles comme le Management Point, le Software Update Point, ou la base de données. Néanmoins, le serveur de site ne peut faire partie de ce plan.

    Microsoft recommande l’utilisation :

    • D’un cluster SQL Server pour la base de données de reporting Forefront EndPoint Protection
    • Des Management Packs System Center Operations Manager pour superviser les services Forefront EndPoint Protection

    Pour plus d’informations, rendez-vous : http://technet.microsoft.com/en-us/library/gg412484.aspx

     1.5 Plan de reprise d’activité

     

    Le plan de reprise d’activité doit prendre en compte la sauvegarde préalable des différents composants comme notamment System Center Configuration Manager 2007. Celle-ci est assurée par une tâche de maintenance qui sauvegarde à la fois la base de données mais aussi l’ensemble des fichiers de configuration nécessaires. Dans le cadre de Forefront EndPoint Protection, cette tâche sauvegarde les stratégies, les paramétrages effectués dans SCCM et les publications.
    Vous devez aussi sauvegarder la base de données de reporting Forefront EndPoint Protection (FEPDW_<SITECODE>) en utilisant la solution de sauvegarde SQL Server.

    Microsoft propose ensuite deux procédures de restauration.
    La première concerne la restauration du site System Center Configuration Manager quand il est victime d’un « Crash », il est alors nécessaire de le remplacer. Vous devez enchainer les étapes suivantes :

    1. Restaurer System Center Configuration Manager
    2. Restaurer la base de données de Reporting si cela est nécessaire
    3. Installer Forefront EndPoint Protection en utilisant l’option « reuse existing database »

    La seconde procédure est à utiliser lorsque le serveur de la base de données de reporting Forefront EndPoint Protection est devenu indisponible. Vous devez suivre les étapes :

    1. Restaurer SQL Server et la base de données de rapport FEP
    2. Désinstaller la fonctionnalité de reporting FEP sur le serveur où elle est installée.
    3. Installer Forefront EndPoint Protection en utilisant l’option « reuse existing database »

    Pour plus d’informations, consultez : http://technet.microsoft.com/en-us/library/gg477037.aspx

     1.6 Licensing

     

    Forefront EndPoint Protection 2010 dispose de licences pour l’infrastructure serveur et pour les clients. Les clients peuvent utiliser des licences par utilisateur ou par périphérique. En parallèle, les licences pour System Center Configuration Manager R2 ou R3 sont nécessaires pour gérer centralement les clients.

    On distingue deux suites de produit :

    Standalone Products

    Enterprise CAL Suite

    Forefront Protection Suite

    Forefront Endpoint Protection 2010

    Forefront Protection 2010 for Exchange Server

    Forefront Protection 2010 for SharePoint

    Forefront Security for Office Communications Server

    Forefront Online Protection for Exchange

    Forefront TMG Web Protection Service

    Other Server CALs and technologies

     

    La suite Entreprise inclut les licences nécessaires pour System Center Configuration Manager et pour le système d’exploitation.

     

    Côté client, les prix annoncés sont les suivants :

     

    Estimated Prices

    Microsoft Forefront Endpoint Protection 2010

    $8.64 US par utilisateur ou par périphérique, par an


    Revenir au plan : http://microsofttouch.fr/blogs/js/pages/forefront-endpoint-protection-2010-introduction.aspx

  • Forefront EndPoint Protection 2010 : Introduction

     

    En août 2003 alors que les administrateurs systèmes étaient en d’avantage exposés à la lumière du soleil qu’à celle de leur écran d’ordinateur ; MS Blaster l’un des fléaux informatiques les plus célèbres commençait à envahir le monde de l’entreprise. Celui-ci allait changer radicalement la vision de la sécurité au cœur des entreprises en lançant une prise de conscience générale.  A l’heure du passage en 2011, il n’est pas envisageable qu’une entreprise ne protège pas son parc informatique par un système anti-logiciel malveillant performant. Fin 2010, Microsoft annonçait la sortie de la nouvelle version de sa solution antivirale. Forefront EndPoint Protection était attendu depuis près de 3 ans avec des attentes fortes en matière d’administration. Cette nouvelle version change de stratégie en proposant une intégration complète à la gamme System Center au travers de System Center Configuration Manager (SCCM) 2007 et System Center Operations Manager (SCOM) 2007.
    Vous verrez dans cet article comment implémenter Forefront EndPoint Protection et comment l’utiliser au quotidien. Nous verrons les différents avantages et inconvénients de cette solution et les avancées proposées.

    Notez que cet article n’abordera pas l’implémentation de Forefront EndPoint Protection 2010 Security Management Pack. C’est-à-dire l’implémentation des Management Packs dans une infrastructure System Center Operations Manager.

    Level : 200

    Connaissances pré requises : System Center configuration Manager 2007, Windows Server Updates Services.

    Plan :
    1. Théorie
    2. Implémentation : Installation du serveur
    3. Implémentation : Installation du client
    4. Implémentation : Administration

                4.1 Gestion des stratégies (Policies)
                4.2 Gestion des mises à jour
                4.3 Gestion des opérations
                4.4 Gestion des alertes
                4.5 Gestion des rapports
                4.6 Gestion des configurations désirées


    Conclusion

    Ou Télécharger cet article au format numérique : ICI


  • Excel a 25 ans !

     

    Il y a plus de 25 ans (1985), Microsoft lançait Excel sur Apple Macintosh sans savoir que celui-ci allait changer la façon de travailler avec les nombres. 2010 signa le 25ème anniversaire d’Excel sans faire de vagues en laissant la place à d’autres concepts comme le 5ème anniversaire des réseaux sociaux.

    Je vous propose de lire le très bon article de Thomas E. Weber sur Business Insider : http://www.businessinsider.com/how-microsoft-excel-changed-the-world-2010-12

    Voici une rétrospective d’Excel à travers les âges et les plateformes (Apple Macintosh, OS/2, et Windows) :

    1985 - Excel 1.0 pour Apple Macintosh

     

    1988 - Excel 1.5 pour Apple Macintosh

     

    1987 - Excel 2.0 pour Windows


    1990 - Excel 3.0 pour Windows


    1992 - Excel 4.0 pour Windows


    1993 - Excel 5.0 (Microsoft Office 4.2 et 4.3 et également une version 32-bit pour Windows NT tournant seulement sur PowerPC, DEC Alpha et MIPS OS)

     

    1995 - Excel pour Windows 95 (version 7.0) – inclus aussi dans Microsoft Office 95

     

    1997 - Excel 97 (version 8.0) - inclus aussi dans Microsoft Office 97 (x86 et aussi DEC Alpha version)

     

    1999 - Excel 2000 (version 9.0) inclus aussi dans Office 2000

     

    2001 - Excel 2002 (version 10) inclus aussi dans Office XP

    2003 - Excel 2003 (version 11) inclus aussi dans Office 2003

     

    2007 - Excel 2007 (version 12) inclus aussi dans Office 2007

     

    2010 - Excel 2010 (version 14) inclus aussi dans Office 2010 sortie le 12 mai pour les professionnels et au mois de juin pour les particuliers

     

    2010 - Excel 14.0 (Office 2011 pour Mac)

     

    (Source : Wikipedia)

  • [SCCM] Comment installer des images pré-déployées sur le disque dur d’une machine

     

    La fonctionnalité Prestaged Images est arrivée avec la Release 3 de System Center Configuration Manager 2007. Ceci permet de transmettre l’image à un intégrateur OEM afin qu’il la stocke sur le disque dur des machines qui seront livrées. Ceci accélère le déploiement de système d’exploitation et réduit la charge réseau notamment pour les sites distants disposant de connexion Internet bas débit. La fonctionnalité permet donc le déploiement de système d’exploitation là où les machines ne pouvaient pas jusqu’à présent être provisionnées.

    L’équipe du support SCCM vient de publier un article expliquant comment appliquer l’image manuellement et automatiquement (via séquence de tâches) sur le disque dur d’une machine.

    Pour plus de détails, je vous invite à lire l’article : http://blogs.technet.com/b/configurationmgr/archive/2011/01/11/how-to-stage-task-sequence-prestaged-media-on-a-hard-drive-in-configuration-manager-2007.aspx

     

  • [SCCM] Les nouveautés de la R3 sur l’assistant de transfert des paramétrages de site

     

    La Release 3 de System Center Configuration Manager 2007 apporte son lot de nouveautés (voir article) avec principalement l’arrivée de la gestion de l’énergie ou encore de la découverte Delta d’Active Directory. De ce fait, l’assistant de transfert des paramétrages de site a été mis à jour pour prendre en compte ces nouveautés.

    L’équipe du support vous propose un billet complet expliquant les changements engendrés sur les propriétés lorsque ces options sont sélectionnées. On distingue un comportement R3 et pré-R3.

    Pour plus de détails, je vous laisse lire l’article en question : http://blogs.technet.com/b/configmgrteam/archive/2011/01/10/what-s-new-in-the-configuration-manager-2007-r3-transfer-site-settings-wizard.aspx  

     

  • [SCSM] Un connecteur Exchange est disponible

    L’équipe System Center Service Manager vient d’annoncer la sortie d’un nouveau connecteur faisant partie du kit de ressources. Ce connecteur permet de traiter les emails envoyés à une boite email. Ces emails sont convertis en nouveaux incidents. Les réponses sont utilisées comme mise à jour de l’incident. Il est aussi possible d’envoyer des emails aux utilisateurs concernant un incident à partir de la console d’administration.

    Voici le détail des fonctionnalités :

    • Create incident from email (replaces out of the box functionality; just turn it off)
      • The sending user is looked up in the CMDB and related to the incident as the affected user
      • The email subject becomes the incident title
      • The email body becomes the incident description
    • Update incident action log from email
    • Resolve or close incidents from email
    • Approve/reject change requests from email
    • Update change request “action log” from email
    • Mark manual activities completed from email
    • Add email file attachment to work items as attachments
    • Emails can be sent in from outside the organization
    • Emails can be sent from users which do not exist in the CMDB yet and a new user record will be created for them and related to the incident

    Notez que cette solution n’est pas supportée officiellement par Microsoft et ne fait pas partie du produit.

    Télécharger System Center Service Manager – Exchange Connector

  • [SCCM] Comprendre la philosophie des messages d’état

     

    Steve Rachui vient de publier un très bon article sur les messages d’état et leurs mécanismes dans System Center Configuration Manager.

    Pour plus d’informations rendez-vous sur le blog de Steve Rachui : http://blogs.msdn.com/b/steverac/archive/2011/01/07/sccm-state-messaging-in-depth.aspx

  • VMMTrace : L’outil indispensable pour traquer les erreurs SCVMM

    A l’image de SMSTrace (Trace32 et Trace64), JonJor (Ingénieur Support Microsoft) vient de publier un équivalent pour System Center Virtual Machine Manager. VMMTrace est le dernier recours lorsque vous ne trouvez pas de solution. Il permet la capture des événements systèmes, Kernel, WIN32.

     

    Télécharger VMMTrace sur Jonathan’s Virtual Blog

  • Le Patch Tuesday de Janvier 2011 est disponible

    Microsoft vient de publier le premier Patch Tuesday de l'année 2011. Il comporte 2 bulletins de sécurité, dont un seul qualifié de critique. Il corrige des vulnérabilités sur la gamme Office, sur Windows, sur SharePoint et sur Exchange. 

    Numéro de Bulletin

    Niveau de sévérité

    Systèmes concernés

    Type (description)

    Redémarrage

    MS11-001

    Windows Vista SP1/SP2

    Cette mise à jour de sécurité corrige une vulnérabilité révélée publiquement dans le gestionnaire de sauvegarde de Windows. Cette vulnérabilité pourrait permettre l'exécution de code à distance si un utilisateur ouvrait un fichier légitime du gestionnaire de sauvegarde de Windows situé dans le même répertoire réseau qu'un fichier de bibliothèque spécialement conçu.

    Peut Être Requis

    MS11-002

    Windows XP SP3, Windows Server 2003 SP2, Windows Vista SP1/SP2, Windows Server 2008 SP2, Windows 7 et Windows Server 2008 R2

    Cette mise à jour de sécurité corrige deux vulnérabilités signalées confidentiellement dans Microsoft Data Access Components (MDAC). Ces vulnérabilités pourraient permettre l'exécution de code à distance si un utilisateur affiche une page Web spécialement conçue.

    Peut Être Requis

    Légende :

     : Bulletin Critique          : Bulletin Important           : Bulletin Modéré

     

    Ces correctifs sont disponibles par Microsoft Update ou par le Centre de téléchargement Microsoft.

    Retrouvez l'ensemble des informations relatives à ce bulletin de sécurité : Ici

  • [SCCM] L’extension SCAP disponible en version 2.1

     

    Microsoft vient de publier une nouvelle version de l’extension SCAP pour System Center Configuration Manager. Security Content Automation Protocol (SCAP) fournit une méthode de gestion des standards afin de mesurer la conformité, la vulnérabilité. SCAP est une suite de certaines normes ouvertes qui, ensemble, offrent une méthode uniforme d'analyser les systèmes informatiques et automatiquement identifier, mesurer et évaluer les problèmes potentiels de sécurité. SCAP énumère les vulnérabilités des logiciels, des problèmes de configuration de sécurité, et les noms de produits sur des systèmes informatiques. SCAP prévoit également des mécanismes pour mesurer et classer (score) des résultats d'analyse pour évaluer l'impact des problèmes de sécurité découverts. SCAP est une initiative gouvernementale du NIST (National Institute of Standard and Technology) afin de construire le FDCC (Federal Desktop Core Configuration). Cette extension permet donc d’utiliser la fonctionnalité gestion des configurations desirées de SCCM pour scanner les ordinateurs et documenter leurs conformités avec le standard FDCC

     

    Télécharger System Center Configuration Manager Extensions for SCAP

  • Un guide pour déployer Office 2010 en utilisant les stratégies de groupe

    Microsoft a publié un guide de 300 pages expliquant comment déployer les produits Office 2010 en utilisant les stratégies de groupe (GPO). Ce guide explique aussi comment personnaliser les paramètres généraux et de sécurité de la suite Office 2010.

     

    Télécharger For IT professionals: Group Policy for Microsoft Office 2010

  • [MED-V] La valeur du paramètre UpdateServerProfileDirectory dans le fichier de sysprep

     

    L’équipe MED-V vient de publier un article sur l’importance de la valeur du paramètre UpdateServerProfileDirectory dans le fichier sysprep. La copie automatique des personnalisations du profile administrateur vers le profile utilisateur par défaut ne fonctionne pas avec Windows XP SP2 et SP3 (voir : http://support.microsoft.com/kb/959753).
    Pour résoudre ce problème, l’équipe explique qu’il faut utiliser le paramètre cité plus haut comme suit :

    [UNATTENDED]

    UpdateServerProfileDirectory=1

     

    Je vous laisse lire l’article pour obtenir plus détails : http://blogs.technet.com/b/medv/archive/2011/01/06/med-v-the-importance-of-setting-the-updateserverprofiledirectory-value-in-the-sysprep-inf-file.aspx

  • [MED-V] Dépanner la phase de première configuration des Workspaces

    L’équipe du support MED-V vient de publier un article détaillé sur comment dépanner la phase de première configuration des Workspaces. Ainsi l’équipe vous explique quelles sont les méthodes qui vous permettront de trouver les problèmes lors de cette phase primordiale.

    Je vous laisse lire l’article pour plus détails : http://blogs.technet.com/b/medv/archive/2011/01/05/a-more-granular-approach-to-troubleshooting-first-time-setup-of-workspaces-in-med-v-1-0.aspx

  • [SCOM] Support officiel de SQL Server 2008 SP2

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    L’équipe System Center Operations Manager vient d’annoncer le support officiel de SQL Server 2008 Service Pack 2 pour la Release 2 de SCOM.
    Le produit supporte l’installation de :

    • La base de données Operations Manager
    • La base de données Data WareHouse
    • La base de données de collecte des données d’audit
    • Reporting : Les rapports sont exécutés correctement depuis la console SCOM. Néanmoins un problème survient si vous les lancez depuis SQL Reporting Services. Ce problème sera résolu dans une future mise à jour cumulative.

     

    Source : Blog SCOM

  • [Opalis] La virtualisation officiellement supportée par Microsoft

     

    Microsoft vient d’annoncer qu’Opalis Integration Server était désormais enfin officiellement supporté. Ceci concerne la version 6.2.2 et les versions suivantes. Pour rappel, Opalis a été racheté par Microsoft en 2010. Ce produit est un ordonnanceur de tâches afin de lancer des traitements en fonction d’un planning mis en place par l’administrateur. Il est aussi possible de lancer des opérations lorsque certains événements se produisent.

    Pour plus d’informations sur cette annonce, je vous invite à consulter l’article de la base de connaissance suivant : http://support.microsoft.com/default.aspx?scid=kb;en-US;2023123

     

    Source : Blog Opalis

  • [SCCM] Mise à jour du Management Pack pour Exchange Server 2010

     

    Microsoft vient de publier une mise à jour de son pack d’administration ou Management Pack (MP) pour Exchange Server 2010 pour intégrer les changements du Service Pack 1. System Center Operations Manager (SCOM) 2007 fait partie de la gamme System Center, il propose une supervision souple et évolutive de l’exploitation au niveau de toute l’entreprise, réduisant la complexité liée à l’administration d’un environnement informatique, et diminuant ainsi le coût d’exploitation. Ce logiciel permet une gestion complète des événements, des contrôles proactifs et des alertes, et assure une gestion des services de bout en bout. Il établit des analyses de tendance et des rapports, et contient une base de connaissances sur les applications et le système.

     

    Télécharger Operations Manager Management Pack for Exchange 2010

  • P2V Migration for Software Assurance : Présentation et Implémentation avec SCCM

     

    Je vous en parle depuis plusieurs semaines ; je profite de 2011 pour mettre en ligne mon article sur P2V Migration for Software Assurance.
    J'ai écouté les multiples demandes que certains ont pu me faire afin de fournir des versions numériques de mes articles.
    Un autre article arrive très prochainement ... C'est une question de jours : Stay Tuned ;)

    Voilà un an que Windows 7 est sorti. L’engouement qu’ont les entreprises pour ce nouveau système d’exploitation est sans précédent. Microsoft jouait une partie de son avenir suite à l’échec de Windows Vista.

     Coté entreprise, quels sont les problèmes rencontrés ? Les Services Informatiques ont parfois vieilli avec Windows XP et ceci a engendré une inertie des entreprises à trouver des solutions quant au maintien à jour des applications dans le parc informatique. Aujourd’hui les entreprises qui ont/vont migrer vers Windows 7 se sont posées/se posent les mêmes questions : Quelles sont les applications qui sont compatibles avec Windows 7 ? Microsoft et les différents éditeurs de logiciels maintiennent une liste visant à recenser les applications compatibles avec ce nouveau système.  Mais qu’en est-il pour les applications qui ne le sont pas ? Comment procéder à la migration de son parc tout en dressant les problèmes de mise en compatibilité des applications ? Comment traiter les cas/utilisateurs particuliers nécessitant des applications parfois onéreuses ? Vous aborderez dans cet article un nouvel outil : P2V Migration for Software Assurance fourni par Microsoft permettant de répondre à cette dernière question 

     

    Cet article ne traitera pas de l’implémentation de P2V Migration for Software Assurance au travers de Microsoft Deployment Toolkit (MDT).

    Level : 200

    Connaissances pré requises : System Center configuration Manager 2007, Déploiement de systèmes d’exploitation, Microsoft Deployment Toolkit.

    Lire l'article sur mon blog : http://microsofttouch.fr/blogs/js/pages/p2v-migration-introduction.aspx

    Ou

    Télécharger cet article au format numérique : ICI

     


  • P2V Migration : Conclusion


    Conclusion

    Nous avons vu au travers de cet article une solution « gratuite » permettant aux entreprises bénéficiant de la Software Assurance de résoudre la problématique de mise en compatibilité des applications spécialisées. P2V Migration for Software Assurance est un bon complément aux solutions déjà fournies : Application Compatibility Toolkit, Microsoft Enterprise Desktop Virtualization. Elle permet d’assurer un processus de conversion physique à virtuelle du système d’origine. Les applications utilisées auparavant sont ensuite publiées au travers du menu démarrer. L’utilisateur peut les lancer et se voir déporter l’affichage afin de n’interagir qu’avec son nouveau système d’exploitation. Le processus de conversion s’intègre parfaitement au processus de migration du système d’exploitation et pousse un peu plus loin les limites de mise en compatibilité des applications. Il en reste un inconvénient majeur : le doublement de la gestion des systèmes d’exploitation. En effet, les utilisateurs se voient attribués deux systèmes d’exploitation qui doivent tous deux être mis à jour par l’administrateur du parc informatique. Ce problème ne reste tout de même que temporaire car P2V Migration for SA ne doit pas se substituer à une solution visant à rendre l’application compatible nativement au système d’exploitation.

     

    Revenir au plan : http://microsofttouch.fr/blogs/js/pages/p2v-migration-introduction.aspx

  • P2V Migration : Démonstration


    6. Migration P2V

    L’ensemble de l’infrastructure de déploiement est prête, nous allons pouvoir commencer la procédure de migration du système d’exploitation avec conversion P2V.

    Notez que le client ciblé par la publication doit aussi disposer d’un client ConfigMgr opérationnel.

    Dans ce scénario, je cible une machine équipée de Windows Vista Service Pack 2. Les applications Office 2007 et Adobe Reader sont installées et devront être utilisables au travers de la fonctionnalité Windows XP Mode.

     


    On ouvre le panneau de configuration et le panneau permettant de lancer les publications SCCM. On y retrouve le programme que nous avons précédemment créé : « Dep TS x64 RefreshP2V Windows 7 Ent US». On exécute ce programme afin de lancer la migration.

     

    La séquence de tâches se déroule. Nous allons décrire les tâches importantes dans la conversion P2V.
    On retrouve ainsi la tâche Use Toolkit Package qui télécharge le package MDT incluant l’ensemble des scripts nécessaires à l’exécution de la séquence de tâches.

     

    La tâche Capture Network Settings s’exécute.

     

    La séquence de tâches exécute la tâche Request State Store afin de faire la demande d’un espace de stockage au State Migration Point :

     

    La tâche est suivie par la capture et la collection des paramètres et données utilisateurs :

     

    Ensuite la procédure de déploiement enchaine avec la capture du VHD en installant la mise à jour RemoteApp :

     

    Enfin le déploiement télécharge l’image de démarrage et prépare l’environnement Windows PE pour le redémarrage de la machine :

     

    L’environnement Windows PE démarre et procède à l’installation du système d’exploitation :

    • Nettoyage du disque
    • Application de l’image d’installation
    • Application des paramétrages Windows
    • Installation de Windows et du client ConfigMgr

     

     

    Note : Certaines tâches ont été volontairement non citées

     

    Une fois le système d’exploitation installé, la séquence de tâches atteint la partie restauration des données utilisateurs.
    La première étape correspond à la demande de l’espace de stockage où sont stockées les données utilisateurs :

     

    On enchaine ensuite avec la restauration de l’état utilisateur :

     

    Ensuite, la procédure de restauration du VHD commence avec l’installation de Virtual PC et de la mise à jour pour s’affranchir de la virtualisation assistée par matériel :

     

    Une fois ces prérequis installé, il devient possible de copier le fichier VHD sur le nouveau système d’exploitation :

     


    Enfin, la procédure termine la migration en exécutant la tâche Release State Store pour signaler au serveur State Migration Point que la capture est terminée.

     

    Vous devez ensuite vous connecter au nouveau système d’exploitation pour finir la procédure de migration P2V. Ouvrez le menu démarrer => Tous les programmes => Windows Virtual PC et lancez « Add Old Apps In VHD to Windows 7 »

     

    Notez que l’utilisateur doit disposer des droits d’administration pour exécuter cette partie de la migration. Cet assistant se lance automatiquement dans tous les scénarios exceptés ceux proposés par System Center Configuration Manager ou les scenarios de jointure au domaine LTI Domain.

    La fenêtre HTA s’ouvre et commence à chercher les différents fichiers nécessaires à la création de la machine virtuelle :

     

    Vous pouvez suivre l’avancement des opérations avec une image de la machine virtuelle qui est remise à jour de manière régulière :

     

    Vous pouvez suivre l’avancement de l’opération en ouvrant directement la machine virtuelle :

     

    Une fois le démarrage terminé, un script est exécuté dans la machine virtuelle afin de procéder à l’installation des composants additionnels Virtual PC.

     

    S’en suit plusieurs redémarrages pour terminer la préparation et procéder à la publication des applications dans le menu démarrer :

     

    Une fois arrêtée, on peut remarquer que la migration est terminée et que l’ensemble des applications du menu démarrer de la machine virtuelle ont été publiées dans le menu démarrer de notre nouveau système Windows 7 :

     

    On peut ensuite lancer une application ; l’étape de préparation peut procéder au démarrage de la machine virtuelle si celle-ci est éteinte.

     

    Une fois l’application lancée, on remarque que son affichage est complétement déporté. On remarque ainsi que le thème de la fenêtre est celui d’Aero Basic dans Windows Vista et que l’icône correspond à celle de Virtual PC :

     

    On peut tester le lancement d’applications Office 2007 comme Word ou Excel :

     

    On écrit du texte que l’on va tenter de sauvegarder :

     

    On remarque que l’application tente de sauvegarder le programme dans les documents de l’utilisateur sur le système Windows 7 et non pas dans les documents de la machine virtuelle :

     

    On peut vérifier la présence du document dans le profil de l’utilisateur et tenter de l’ouvrir avec WordPad :


     

    Enfin, on peut tenter d’ouvrir le Windows MarketPlace de Windows Vista. On remarque que c’est la version Internet Explorer 7 de Windows Vista qui s’ouvre. Un processus spécifique est créé comportant la mention : « (Remote) » :

     

    Note : Si vous tentez d’éteindre le système d’exploitation ; celui-ci procède à la mise en veille prolongée de la machine virtuelle :


    Revenir au plan : http://microsofttouch.fr/blogs/js/pages/p2v-migration-introduction.aspx

  • P2V Migration : Limitations


    4. Limitations

     

    Ce produit compte des limitations relatives aux différents outils utilisés :

    • Virtual PC ne supporte que des disques virtuels inférieurs à 127 GB
    • L’activation Windows XP peut seulement être effective si l’entreprise a installé elle-même le poste en utilisant un média de licence en volume (VL).
    • La machine source ne peut être qu’un système d’exploitation 32 bits
    • Le système d’exploitation source ne peut être qu’une édition Professionnelle/Entreprise/Intégrale.


    Revenir au plan : http://microsofttouch.fr/blogs/js/pages/p2v-migration-introduction.aspx

  • P2V Migration : Implémentation avec SCCM


    5. Implémentation de P2V Migration for SA avec SCCM

    Cette partie traite de l’implémentation de P2V Migration for Software Assurance avec le produit Microsoft System Center Configuration Manager 2007. Notez que le produit est aussi disponible au travers des processus de déploiement de Microsoft Deployment Toolkit 2010.

     5.1 Prérequis

    Vous trouverez ici la liste des prérequis pour les entités suivantes :

    • L’infrastructure de déploiement/migration
    • L’ordinateur « source » cible de la migration Windows 7 et de la conversion P2V
    • L’ordinateur après migration comportant la machine virtuelle du système d’exploitation avant migration

    Pour plus d’informations, vous pouvez lire la Release Note.

     

     5.1.1 Infrastructure de déploiement/migration

    Les prérequis nécessaires au déploiement Zero Touch en utilisant System Center Configuration Manager sont les suivants :

    • Un environnement SCCM 2007 configuré pour faire du déploiement de systèmes d’exploitation. Ceci inclut :
      • WDS et PXE Service Point
      • Le rôle State Migration Point pour la migration des données utilisateurs et du disque VHD
      • Une image de déploiement
    • MDT 2010 Update 1 installé et intégré à la console d’administration.
    • Une connexion Internet ou alors les composants nécessaires pré-téléchargés et disposés dans C:\Program Files (x86)\P2V Migration for Software Assurance\Tools.

    Pour plus d’informations sur la mise en œuvre d’un environnement SCCM configuré pour faire du déploiement de systèmes d’exploitation, vous pouvez acheter le livre suivant : Windows 7 Déploiement et Migration avec SCCM et MDT 2010.

     

     5.1.2 Ordinateur source cible du P2V

    L’ordinateur client ciblé pour la conversion VHD doit remplir les prérequis suivants :

    • Un système 32-bit suivant doit être installé : Windows 7 Professional, Windows 7 Enterprise, Windows Vista Business ou Windows Vista Enterprise avec SP1 ou SP2, ou Windows XP Professional avec SP3.
    • L’ordinateur client doit être installé et actif en utilisant un media de licence en volume (Volume Licensing). L’Installation utilisant un média OEM n’est pas supportée.
    • Windows doit être installé sur une seule partition sans une partition de boot ou système séparée. Note that this limitation should be resolved in a subsequent beta or the final release of P2V Migration for Software Assurance.
    • Le disque dur doit être inférieur ou égal à 127 gigabytes (GB) quel que soit la quantité de données stockées dessus. Cette limitation provient de Windows Virtual PC. Par exemple, si l’ordinateur a un disque de 150 GB et a consommé seulement 20 GB de données (même si la partition fait moins de 127GB), P2V Migration ne fonctionnera pas.
    • Le processus de P2V et de déploiement ne ciblera que le disque 0. Par défaut, seulement les partitions système et de démarrage sont ciblées. Les disques attachés comme USB, externe et volume de données sur l’emplacement Disk 0 ne seront pas converti.
    • Pour les clients internationaux ciblant Windows XP par P2V Migration, il est recommandé d’installé KB961742-v3.exe en avance avec la version appropriée à la langue du système d’exploitation. Par défaut, P2V Migration installera la version du correctif en anglais ( KB961742-v3.exe) sur les ordinateurs Windows XP SP3 avant la conversion VHD.
    • Les ordinateurs avec un chiffrement du disque dur doivent être déchiffrés avant la conversion P2V. L’opération est incompatible si le chiffrement de disque dur est seulement suspendu avant la conversion. Après l’installation de Windows 7, le chiffrement peut être activé sur le disque dur contenant le VHD converti.

     

     5.1.3 Ordinateur après migration

    L’ordinateur après migration doit remplir les prérequis suivants:

    • Windows 7 Professional ou Enterprise32-bit ou 64-bit
    • Microsoft Software Assurance doit couvrir l’ordinateur afin de fournir des droits pour les installations VM (jusqu'à quatre par dispositif)
    • Le matériel répond aux exigences minimales de Windows 7 avec Windows Virtual PC (2 Go de RAM recommandés)

    Note: La virtualisation assistée par matériel n’est pas requise pour cette solution.   

     

     5.2 Installation de P2V Migration for Software Assurance

     

    L’installation va procéder à l’ajout des modèles de séquence de tâches mais aussi du script ZTIRetro.wsf, des informations dans la console SCCM et du HTA d’import d’applications.

    Note : L’installation du composant nécessite un accès à Internet afin de télécharger les fichiers supplémentaires.

    Lancez l’exécutable « P2VMigration.msi ». L’assistant d’installation et l’écran de bienvenue s’ouvre, cliquez sur « Next » :

     

    Sur l’écran suivant, acceptez les termes du contrat de licence :

     

    Passez l’écran Custom Setup en cliquant sur « Next » :

     

    Enfin lancez l’installation en cliquant sur « Install ».
    Durant l’installation, l’assistant vous demandera si vous souhaitez procéder au téléchargement des fichiers additionnels sur Internet. Cliquez sur « Yes » :

     

    Une fois l’installation terminée, cliquez sur « Finish ».

     

     5.3 Création des séquences de tâches

    Une fois le produit installé et les composants additionnels ajoutés à la console d’administration, nous allons pouvoir procéder à la création des séquences de tâches qui serviront à la migration de la machine. Pour cela, ouvrez la console d’administration de System Center Configuration Manager. Dirigez-vous dans l’arborescence « Site Database => Computer Management => Operating System Deployment => Task Sequences ». Cliquez droit sur le nœud Task Sequences et sélectionnez Create Microsoft Deployment Task Sequence :

     

    La fenêtre de création d’une séquence de tâches s’ouvre. Vous pouvez choisir parmi les modèles disponibles. On retrouve ainsi trois nouveaux modèles :

    • Client Task Sequence for P2V Migration est une séquence de tâches permettant d’assurer la migration de la machine vers Windows 7 avec sauvegarde des données et paramètres utilisateurs. Elle fait référence à la séquence de tâches MDT « Client Task Sequence » et ajoute la conversion du système d’exploitation originel en système virtuel (P2V) et sa restauration sur le nouveau système. Cette séquence de tâches s’accorde avec le scénario de migration en rafraichissement (REFRESH) ou la deuxième partie du scénario de remplacement (REPLACE) permettant l’installation du système d’exploitation, de son socle d’applications, et la restauration des paramètres utilisateurs.
    • Client Replace Task Sequence for P2V Migration fait référence à la séquence de tâches MDT « Client Replace Task Sequence ». Elle permet d’opérer la sauvegarde des données et paramètres utilisateurs ainsi que la conversion du système d’origine en environnement virtuel. Elle peut accessoirement nettoyer la machine d’origine en supprimant les données du disque dur. Vous l’aurez compris cette séquence de tâches prend son sens dans le scénario de migration par remplacement (REPLACE). Elle doit s’exécuter sur la machine source qui doit être remplacée. Elle doit être lancée avant la séquence de tâches Client Task Sequence for P2V Migration ou P2V Restore Only sur la machine de remplacement.
    • P2V Restore Only Template permet de restaurer le système source converti virtuellement sur la machine de destination si celle-ci est déjà équipée d’un système d’exploitation. Notez que cette tâche ne restaure pas les paramètres utilisateurs.

     

     

    Nous aborderons dans cette partie la création de toutes les séquences de tâches afin de comprendre leur structure. Néanmoins, nous ne mettrons en œuvre que la séquence de tâches « Client Task Sequence for P2V Migration » permettant le rafraichissement d’une machine.

     

     5.3.1 Création de la séquence de tâches de rafraichissement

    Cette partie va aborder la création d’une séquence de tâches permettant le rafraichissement d’une machine équipée d’un système d’exploitation comme Windows XP ou Windows Vista vers Windows 7. Elle assurera la migration des données et paramètres utilisateurs mais aussi la conversion du système d’origine en P2V pour le restaurer et le rendre disponible au travers de Virtual PC.

    Sur l’écran de création de la séquence de tâches, sélectionnez le modèle « Client Task Sequence for P2V Migration » :

     


    Sur la page General, donnez un nom et une description à la séquence de tâches :

     

    Sur l’écran Details, choisissez les paramétrages de Windows (Nom d’utilisateur et d’organisation, clé produit) mais aussi les options de jointure à un domaine :

    (screen P2V-12)

     

    A l’étape Capture Settings, assurez-vous que la case « This task sequence will never be used to capture an image” est cochée :

     

    Sur l’écran Boot image, assurez-vous de sélectionner l’image de démarrage adéquate pour déployer le système d’exploitation dans son architecture (amd64 ou x86). Vous pouvez aussi procéder à la génération d’une image de démarrage MDT :

     

    Sur la page MDT Package, sélectionnez ou créez le package contenant les fichiers utilisés par MDT :

     

    Attention ! P2V Migration for SA ajoute des fichiers nécessaires à la procédure de migration pour se dérouler dans de bonnes conditions. Vous devez régénérer le package si vous utilisiez MDT 2010 Update 1 avant l’installation de ce module. Si vous n’effectuez pas cette opération ; le déploiement échouera n’ayant pas d’accès aux fichiers nécessaires.

    Sur l’écran Details, spécifiez les informations d’identification du package :

     


    Sur l’écran OS Image, sélectionnez l’image de système d’exploitation (WIM) utilisée pour le déploiement en cliquant sur « Specify an existing OS image » et « Browse » :

     

    A l’étape Client Package, sélectionnez ou créez un package contenant les fichiers d’installation du client SCCM :

     

    Au niveau USMT Package, sélectionnez ou générez le package USMT (scanstate et loadstate…) qui sera utilisé pour sauvegarder et restaurer les données et paramètres utilisateurs.

     

    Sur la page Settings Package, sélectionnez ou générez le package contenant les fichiers de paramétrages du déploiement : unattend.xml et customsettings.ini. Le fichier CustomSettings.ini permet de spécifier ou de modifier des variables de séquence de tâches. Le fichier unattend.xml est un fichier de réponse utilisé lors du déploiement pour personnaliser certains paramètres.

     

    Sur l’écran Sysprep Package, vérifiez que la case « No Sysprep package is required » est cochée :

     

    Vérifiez et validez l’écran de résumé :

     

    Fermez l’écran de confirmation :

     

    Nous allons maintenant éditer la séquence de tâches créée pour observer les différences avec la séquence de tâches d’origine de MDT « Client Task Sequence » :

     

    Voici le détail des tâches de capture :

    • Une tâche Capture Groups permet de capturer les appartenances aux groupes locaux.
    • Une tâche Capture Network Settings permet de migrer les configurations des cartes réseau ainsi que l’appartenance au domaine ou au workgroup.
    • Une tâche Determine Local or Remote UserState permet de déterminer si la séquence de tâches va stocker les paramètres utilisateurs sur le disque local ou sur le serveur StateMigration Point. Par défaut, si l’espace disque disponible est suffisant pour stocker les paramètres utilisateurs, la séquence de tâches stockera ceux-ci sur le disque local.
    • L’étape Request State Store permet de demander un espace de stockage pour la capture au serveur State Migration Point. Cette étape ne s’exécute que si MDT n’a pas choisi de stocker les paramètres sur le disque de la machine. Verifier que la case If computer account fails to connect to state store, use the Network Access account soit cochée. Celle-ci permet l’utilisation du compte d’accès réseau si le compte ordinateur de la machine n’a pas accès au partage de capture.
    • La tâche Capture User State capture et sauvegarde les paramètres utilisateurs en utilisant USMT et les fichiers xml de définition.
    • L’étape Capture VHD installe la mise à jour nécessaire (RemoteApp) et lance l’outil Disk2VHD et opère la conversion du disque physique en un disque virtuel (VHD) compatible avec Virtual PC 7.
    • La tâche Release State Store s’exécute pour signaler au serveur State Migration Point que la capture est terminée. Elle ne s’exécute pas si les paramètres ont été sauvegardés sur le disque local.

     

    Voici le détail des tâches de restauration :

    • Le groupe State Restore inclut des tâches de restauration des paramètres système et utilisateur, d’installation d’application :
    • La tâche Restore Group permet de restaurer les appartenances aux groupes locaux capturées précédemment dans la séquence de tâches.
    • L’étape Request State Store permet de demander le chemin de l’espace de stockage de l’état utilisateur de la machine. Cette tâche ne s’exécute que si les données ne sont pas stockées localement.
    • La tâche Restore User State restaure les paramètres utilisateurs en utilisant USMT et les fichiers xml de définition. Vous pouvez choisir de restaurer les profils utilisateurs locaux.
    • L’étape Restore VHD effectue les opérations suivantes :
      • Installation de Virtual PC 7
      • Installation de la mise à jour permettant de s’affranchir de la virtualisation assistée par matériel.
      • Copie du fichier VHD sauvegardé sur le State Migration Point ou dans un espace de stockage local sur l’emplacement donné (c:\Program Files\Virtual PC\)
    • La tâche Release State Store s’exécute pour signaler au serveur State Migration Point que la restauration est terminée. Cette tâche ne s’exécute que si les données ne sont pas stockées localement.

     

     

     5.3.2 Création de la séquence de tâches de remplacement

    Dans cette partie, vous allez voir comment créer les séquences de tâches qui pourront servir au scénario de migration par remplacement de machine. Le processus est simple :

    1. Vous exécutez une première séquence de tâches sur la machine à remplacer (machine source) afin de capturer les paramètres et données utilisateurs ainsi qu’opérer la conversion P2V de la machine.
    2. Vous exécutez une séquence de tâches qui :
      1. Installera le nouveau système et ses applications puis restaurera les données et paramètres utilisateurs ainsi que le système de la machine source sous la forme d’une machine virtuelle.
      2. Restaurera uniquement les données et paramètres utilisateurs ainsi que le système virtuel de la machine source si un système d’exploitation est déjà présent.

    Dans le cas A, vous devez créer une séquence de tâches basée sur le modèle « Client Task Sequence for P2V Migration » que nous avons vu pour le rafraichissement d’une machine.
    Dans cette partie, nous aborderons la création d’une séquence de tâches de restauration uniquement.

     

     5.3.2.1 Création de la séquence de tâches de sauvegarde

    Commençons par la séquence de tâches de sauvegarde de l’état utilisateur. Ouvrez la console d’administration de System Center Configuration Manager. Dirigez-vous dans l’arborescence « Site Database => Computer Management => Operating System Deployment => Task Sequences ». Cliquez droit sur le nœud Task Sequences et sélectionnez Create Microsoft Deployment Task Sequence. Sélectionnez le modèle  Client Replace Task Sequence for P2V Migration.

     

    Sur la page General, entrez un nom et une description qui identifieront la séquence de tâches :

     

    Sur l’écran Boot image, assurez-vous de sélectionner l’image de démarrage adéquate pour déployer le système d’exploitation dans son architecture (amd64 ou x86) :

     

    Sur la page MDT Package, sélectionnez ou créez le package contenant les fichiers utilisés par MDT :

     

     

    Au niveau USMT Package, sélectionnez ou générez le package USMT (scanstate et loadstate…) qui sera utilisé pour sauvegarder et restaurer les données et paramètres utilisateurs.

     

     

    Sur la page Settings Package, sélectionnez ou générez le package contenant les fichiers de paramétrages du déploiement : unattend.xml et customsettings.ini..

     

    Vérifiez et validez l’écran de résumé :

     

    Fermez l’écran de confirmation :

     

    De la même manière que pour la séquence de tâches de rafraichissement, cette séquence exécute les tâches :

    • Request State Store
    • Capture User State
    • Capture VHD
    • Backup Computer : effectue une sauvegarde du disque au format WIM pour prévenir les problèmes lors de la migration
    • Release State Store
    • Clean Disk : Nettoyage du disque afin d’effacer l’ensemble des données présentes.

     

    Pour plus d’informations sur les tâches déjà décrites, je vous renvoie vers la création de la séquence de tâches de rafraichissement.

     

     5.3.2.2 Création de la séquence de tâches de restauration

    L’étape suivante correspond à la création de la séquence de tâches de restauration de l’état utilisateur. Ouvrez la console d’administration de System Center Configuration Manager. Dirigez-vous dans l’arborescence « Site Database => Computer Management => Operating System Deployment => Task Sequences ». Cliquez droit sur le nœud Task Sequences et sélectionnez Create Microsoft Deployment Task Sequence. Sélectionnez le modèle  P2V Restore only Template.

     

    Sur la page General, entrez un nom et une description qui identifieront la séquence de tâches de restauration :

     

    Sur l’écran Boot image, assurez-vous de sélectionner l’image de démarrage adéquate pour déployer le système d’exploitation dans son architecture (amd64 ou x86) :

     

    Sur la page MDT Package, sélectionnez ou créez le package contenant les fichiers utilisés par MDT :

     

    Sur la page Settings Package, sélectionnez ou générez le package contenant les fichiers de paramétrages du déploiement : unattend.xml et customsettings.ini..

     

    Vérifiez et validez l’écran de résumé :

     

    De la même manière que pour la séquence de tâches de rafraichissement, cette séquence exécute les tâches liées à la restauration :

    • Request State Store
    • Restore VHD

     

    Pour plus d’informations sur les tâches déjà décrites, je vous renvoie vers la création de la séquence de tâches de rafraichissement.

     

     5.4 Création des collections

    Cette partie décrit la création de la collection qui servira à accueillir les clients cibles de la migration de systèmes d’exploitation avec conversion P2V de l’ancien système. Ouvrez la console d’administration de System Center Configuration Manager. Dirigez-vous dans l’arborescence « Site Database => Computer Management => Collections ». Cliquez droit sur le nœud Collections et sélectionnez Create Microsoft Deployment Task Sequence. Sélectionnez le modèle  Client Replace Task Sequence for P2V Migration.

    Cliquez droit sur la racine Collections ou sur une des collections faisant partie de l’arborescence et sélectionnez New Collection. L’assistant de création d’une collection s’ouvre.

    Vous devez premièrement saisir le nom et un commentaire. Notez que le nom de la collection doit être unique !

     

    La partie Membership Rules est la plus importante de l’assistant puisqu’elle permet de spécifier les règles d’appartenance à la collection. Dans le cadre du déploiement de systèmes d’exploitation, il est conseillé d’utiliser les règles d’appartenance directes afin de contrôler quelles sont les machines en cours de déploiement. Ajoutez donc les machines qui seront cibles de cette migration.

     

    Passez les écrans Advertisement et Security puis fermez l’écran de confirmation.

     

     5.5 Publication de la séquence de tâches

    L’étape qui suit revient à créer une publication qui va lier notre séquence de tâches à la collection contenant les clients. Pour cela ouvrez la console d’administration de System Center Configuration Manager. Dirigez-vous dans l’arborescence « Site Database => Computer Management => Operating System Deployment => Task Sequence ». Cliquez droit sur la séquence de tâches précédemment créée et sélectionnez Advertise.

     

    L’assistant de création d’une publication s’ouvre, entrez le nom de la publication ainsi que la collection précédemment créée.

     

    Note : La séquence de tâches prenant en compte le scénario de rafraichissement, il n’est pas nécessaire de la rendre disponible en PXE. Celle-ci sera exécutée directement à partir du système d’exploitation.

     

    La partie Schedule permet de programmer l’intervalle de publication de la séquence de tâches. Vous pouvez spécifier une date de départ et une date d’expiration. Par défaut, la date de départ est celle de la création effective de l’advertisement. La partie Mandatory assignments permet de spécifier un ordre de déploiement obligatoire en utilisant une date ou un événement (connexion ou déconnexion de l’utilisateur ou encore l’événement « dès que possible »).

     

    L’écran Distribution Points permet de spécifier le comportement du client lorsqu’il doit récupérer les packages nécessaires au déploiement sur les points de distribution.

     

    Enfin, la partie Interaction spécifie les paramètes affectant la manière dont l’utilisateur interagit avec la publication. Ainsi, vous pouvez spécifier si l’utilisateur doit être notifié par un compte à rebours de l’exécution de la séquence de tâches et s’il peut voir sa progression.

     

    Passez l’écran Security et validez l’écran de résumé :

     

    Fermez l’écran de confirmation :

     

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  • P2V Migration : Multiutilisateurs


    3. Multiutilisateurs

    Comment fonctionne P2V Migration for Software Assurance lorsque celui-ci évolue dans un scénario multi utilisateurs. En réalité la machine virtuelle créée dispose d’une configuration de disque ciblant un disque parent (commun à tous les utilisateurs) et un disque différentiel contenant les changements de chaque utilisateur. Cette opération a lieu lors de l’exécution du script HTA et de la création de la machine virtuelle. Le script HTA doit être exécuté pour tous les utilisateurs souhaitant utiliser les applications.

    Les données de chaque utilisateur sont stockés dans : « C:\Users\<USERNAME>\AppData\Local\Microsoft\Windows Virtual PC\ » :

     

    Le fichier Options spécifie les données de configuration de la machine virtuelle.
    Le dossier Virtual Applications contient les raccourcis des applications de la machine virtuelle ajoutés au menu démarrer :

     

    Le dossier Virtual Machines contient les informations de la machine virtuelle ainsi que le disque différentiel dédié à l’utilisateur :


     

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  • P2V Migration : Histoire


    2. Historique

    Notez que les faits suivants peuvent être romancés pour combler les informations manquantes.

    Commençons cet article avec un peu d’histoire. Tout débute avec Jeremy Chapman (Product Manager Windows Client) en octobre 2009; Microsoft propose un certain nombre d’outil :

    • Microsoft Deployment Toolkit
    • Les outils Sysinternals Disk2VHD
    • Virtual PC avec intégration d’un Shell
    • Le correctif RemoteApp pour Windows XP SP3 et plus
    • Le développement pour le correctif pour la virtualisation assistée par matériel

    L’idée est d’utiliser toutes ces briques pour installer Windows 7 avec les applications, l’état utilisateur et les précédentes applications disponibles au travers de Windows XP. Jeremy Chapman a donc consulté Michael Niehaus (Créateur de MDT) et Mark Russinovich pour commencer la création de ce qu’est aujourd’hui : P2V Migration for Software Assurance.

    Principe :

    Ainsi, on retrouve :


    Qu’es ce que Sysinternals Disk2VHD :

    • Utilise les capacités des Volumes Snapshot introduites dans Windows XP/2003
    • La conversion VHD peut être opérée en ligne et sauver sur le même volume
    • C’est un outil gratuit et puissant

     

    Le processus de P2V est construit sur un enchainement de tâches comme suit :

    • Préparation de Windows pour la conversion VHD
      • 0. Validation que Disk2VHD peut s’exécuter :
        • Vérification de la taille du volume
        • Choix du répertoire de stockage
        • Vérification de l’état de santé du service VSS
      • 1. Installation du correctif RemoteApp pour l’expérience d’application transparente
      • 2. Ajout de la commande Runone dans la base de registre pour assurer l’auto login et l’exécution de scripts
    • Conversion de la machine Windows XP en un fichier VHD
      • 3. Lancement de la commande USMT (scanstate) pour sauvegarder les données utilisateurs
      • 4. Lancement de Disk2VHD pour convertir le système d’exploitation en un fichier VHD
      • 5. Sauvegarde du fichier VHD sur un emplacement
    • Installation de Windows 7 et Virtual PC
      • 6. Formatage du disque et installation de Windows 7
      • 7. Installation de Windows Virtual PC et des correctifs nécessaires
      • 8. Les applications du socle sont installées via la séquence de tâches
    • Installation du fichier VHD Windows XP sur l’hôte Windows 7
      • 9. Création du fichier de configuration Virtual PC (VMC : Virtual Machine Configuration)
      • 10. (Si l’administrateur local est disponible) Ouverture de la machine virtuelle afin d’installer les composants d’intégration additionnels pour le support de l’USB et l’ajout des applications dans le menu démarré
      • 11. Ajout du script HTA au profil utilisateur par défaut afin d’ajouter le raccourci d’ajout des applications au menu démarré
    • Finalisation de l’installation et préparation pour l’utilisateur
      • 12. Lancement de la commande USMT (loadstate) pour restaurer les données utilisateurs
      • 13. La migration est finalisée, le premier utilisateur peut se connecter
      • 14. L’utilisateur lance le HTA afin d’installer le composant d’intégration additionnel et publier les applications dans le menu démarré.


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