Jean-Sébastien DUCHENE Blog's

Actualité, Tips, Articles sur l'ensemble des Technologies Microsoft (SCCM/SMS, EMS, Microsoft Intune, Microsoft Azure, Windows 10, SCOM, MDOP...)

Microsoft a mis à disposition System Center 2019 sur les différents canaux (MVLS, MSDN, etc.). Microsoft avait déjà mis à disposition les versions d'évaluation. C’est la fin des versions Semi-Annual Channel (SAC). Il n’y aura eu que la version 1801 et 1807. Un chemin de migration est disponible de la version 2016, 1801, 1807 vers 2019.

Voici les nouveautés :

Data Protection Manager

  • Support de Windows Server 2019 pour installer le serveur DPM
  • Support de SQL Server 2017 pour installer la base DPM.
  • Support de nouvelles charges protégées :
    • VMs Hyper-V 2019
    • Windows Server 2019
    • Exchange 2019
    • SharePoint 2019
    • VMWare vSphere 6.7
    • System Center Virtual Machine Manager 2019
  • Les sauvegardes sont plus rapides avec le stockage hiérarchisés (Tiered Storage) en utilisant des SSD. On retrouve une amélioration de 50 à 70% de la rapidité des sauvegardes.
  • Support de la supervision centrale pour toutes infrastructures Data Protection Manager qui sont connectées à Azure. La console vous permet à la fois de suivre les sauvegardes réalisées par le Cloud et celles On-Premises.
  • Pour une conservation à long terme des données de sauvegarde VMware, vous pouvez désormais activer les sauvegardes VMware sur bande. La fréquence de sauvegarde peut être sélectionnée en fonction de la plage de rétention (qui varie de 1 à 99 ans) sur les lecteurs de bandes. Les données sur les lecteurs de bande pourraient être comprimées et chiffrées.
  • DPM 2019 prend en charge la récupération de l'emplacement d'origine (OLR) et la récupération de l'emplacement alternatif (ALR) pour restaurer la VM protégée.
  • Toutes les sauvegardes de machines virtuelles VMWare au sein d'un même groupe de protection sont parallèles, ce qui permet des sauvegardes de VM 25% plus rapides.
  • Avec les versions antérieures de DPM, les sauvegardes parallèles n'étaient effectuées qu'entre les groupes de protection. Avec DPM 2019, les travaux de réplication incrémentiels VMWare s'exécutent en parallèle. Par défaut, le nombre de travaux à exécuter en parallèle est fixé à 8.

 

Operations Manager

  • Support du mode Service Logon avec le durcissement des comptes de service afin de ne pas demander les droits d’Interactive et Remote Interactive Log on.
  • Amélioration des performances dans la console où généralement la console cessait de répondre lorsqu'un nouveau Management Pack est importé ou supprimé, ou lorsqu'un changement de configuration vers un MP est enregistré.
  • Il est maintenant possible d’insérer une clé produit directement depuis la console d’Operations et plus uniquement avec la cmdlet PowerShell.
  • Amélioration de la console Web afin d’être complètement compatible en HTML5 et fournir :
    • Une interface utilisateur moderne
    • La création simplifiée de widgets et de tableaux de bord
    • L’accessibilité à partir de plusieurs navigateurs dont Internet Explorer 11, Microsoft Edge 40 et plus et Google Chrome 67 et plus
    • L’amélioration de l'expérience de dépannage avec les pages de recherche de pannes
    • L’extensibilité avec un widget personnalisé utilisant une nouvelle API REST
    • La possibilité d'exporter et de partager des tableaux de bord
    • Une nouvelle option All pour sélectionner tous les objets lors de la création/modification du widget Alertes.
  • Amélioration de l’expériences des alertes relatives aux moniteurs :
    • L'expérience de fermeture des alertes pour les alertes générées par un moniteur a été remaniée afin d'être plus significative et d'avoir plus d'impact sur les objectifs de disponibilité de service.
    • Lorsque vous visualisez le détail d'une alerte dans la vue des alertes, vous pouvez voir si l'alerte a été générée par une règle ou un moniteur. Si l'alerte a été générée par un moniteur, vous devez autoriser le moniteur à résoudre automatiquement l'alerte lorsque l'état de santé revient à sain.
    • Dans les versions antérieures de SCOM, si vous aviez fermé l'alerte alors que l'objet est dans un état d'alerte, critique ou malsain, le problème reste non résolu et aucune autre alerte n'est générée à moins que l'état de santé du moniteur ait également été réinitialisé, ce qui est également une tâche manuelle. Ce comportement, qui a souvent conduit à la fermeture d'alertes critiques sans résoudre le problème sous-jacent, est résolu avec Operations Manager 2019. Une alerte générée par un moniteur ne peut être fermée que si l'état de santé du moniteur correspondant est sain.
  • Amélioration des notifications et abonnements pour permettre les notifications par email qui embarque du format HTML et l’utilisation d’expressions régulières pour construire des critères d’abonnements complexes.
  • Support de la bascule des Management Server pour la supervision de Linux/UNIX
  • Le mode de maintenance est maintenant déclenché en fonction d'un événement, au lieu d'être basé sur le registre comme dans les versions précédentes. Comme les événements sont presque en temps réel, un Management Server lit immédiatement l'événement du mode maintenance depuis l'ordinateur de l'agent et ne manquera jamais de traiter la demande de maintenance.
  • Operations Manager 2019 s’assure que le mode maintenance planifiée fonctionne comme prévu avec SQL Server AlwaysOn.
  • Les consoles Service Manager et SCOM peuvent être installées sur la même machine tout comme les modules PowerShell.
  • Support de Windows Server 2019
  • Supprort de SQL Server 2017 pour l’installation de la base de données
  • Amélioration de la supervision des URLs pour les erreurs de certificats serveurs.
  • Support de la supervision côté client via les navigateurs : Microsoft Edge 42+ et Google Chrome 68+.
  • Côté Linux/UNIX :
    • Support des nouvelles plateformes Linux suivantes : SUSE Linux Enterprise Server 15, openSUSE Leap 15, Ubuntu 18, Debian 9, SUSE 12 PPC.
    • Support d’OpenSSL 1.1.0 pour supporter TLS 1.2
    • La page Updates and Recommandation a été étendu pour Linux et vous proposer des Management Packs.
    • Pour empêcher les journaux SCX de croître et de consommer tout l'espace libre disponible sur le disque système, une fonction de rotation des journaux est maintenant disponible pour l'agent SCX.
    • Changements autour de l’installation de l’agent Linux avec un bundle qui se compose maintenant de scx et omi uniquement. Si vous souhaitez utiliser la fonction de surveillance des journaux, vous devez installer le Management Pack Linux Log Monitoring.
    • Les agents UNIX et Linux ont été améliorés pour détecter dynamiquement le pseudo système de fichiers et ignorer l'énumération.
    • Vous pouvez maintenant utiliser un agent Linux avec le support de FluentD pour la surveillance des fichiers journaux.
    • Support de l'authentification Kerberos partout où le protocole WS-Management est utilisé par le Management Server pour communiquer avec les ordinateurs UNIX et Linux, offrant une plus grande sécurité en ne nécessitant plus d'activer l'authentification de base pour la gestion à distance Windows (WinRM).
  • Côté Application Performance Monitoring (APM)
    • Support des serveurs d’applications suivants :
      • Apache Tomcat 7, Apache Tomcat 8, Apache Tomcat 9
      • Red Hat JBoss 4, JBoss 5, JBoss 6, JBoss 7, Wildfly Application Server 8/9/10/11/12/13/14, Red Hat JBoss EAP 6, Red Hat JBoss EAP 7
      • IBM WebSphere 7.0, WebSphere 8.0, WebSphere 8.5, WebSphere 9.0
      • Oracle WebLogic 10gR3, Oracle WebLogic 11, WebLogic 12cR1, WebLogic 12cR2
    • Support de la supervision des sites web créés avec SharePoint 2016
    • Vous pouvez désactiver le composant APM lors du déploiement de l’agent.

 

Service Manager

  • Support de SQL Server 2017 pour la base de données
  • Amélioration du connecteur Active Directory pour synchroniser à partir d’un contrôleur de domaine spécifique spécifié dans la requête LDAP.
  • La console est plus rapide et fonctionnelle via l’adressage de problèmes de fuite mémoire.
  • Support du mode Service Logon pour les comptes Service Manager ne demandant pas la permission Allow log on locally.
  • Intégration de tous les correctifs apportés dans l’Update Rollup 5 de System Center 2016 Service Manager.
  • Amélioration de l’expérience d’évaluation de Service Manager.

Orchestrator

  • Support de PowerShell 4.0+ permettant d’exécuter des scripts en 64-bits et d’avoir accès à de nombreuses fonctions qui n’étaient pas possibles avec PowerShell 2.0
  • Support de SQL Server 2017 pour la base de données
  • L’intégration Service Manager/SCOM est mieux réalisée et ne comporte que des dépendances sur les consoles respectives
  • Il n’est plus nécessaire de réaliser de solutions de contournement pour se connecter en SSH sur les dernières versions de Linux/UNIX
  • Support de TLS 1.2
  • Intégration de tous les correctifs apportés dans l’Update Rollup 6 de System Center 2016 Orchestrator.

 

Service Management Automation

  • Support de PowerShell 4.0+ permettant d’exécuter des scripts en 64-bits et d’avoir accès à de nombreuses fonctions qui n’étaient pas possibles avec PowerShell 2.0
  • Support de SQL Server 2017 pour la base de données
  • Support de TLS 1.2
  • Intégration de tous les correctifs apportés dans l’Update Rollup 5 de System Center 2016 SMA.

 

Virtual Machine Manager

  • Admin
    • Support des Group Managed Service Accounts comme comptes de service VMM.
    • Support de la gestion des hôtes VMWare ESXi v6.5.
    • Support de SQL Server 2017
    • Le rafraîchissement de l'hôte VMM a fait l'objet de certaines mises à jour pour améliorer ses performances. Avec ces mises à jour, dans les scénarios où l'organisation gère un grand nombre d'hôtes et de machines virtuelles avec des points de contrôle, vous pourriez observer des améliorations significatives et notables.
    • VMM prend en charge la session console améliorée qui permet les opérations Couper (Ctrl + X), Copier (Ctrl + C) et Coller (Ctrl + V) sur le texte ANSI et les fichiers disponibles dans le presse-papiers, permettant ainsi de copier/coller des commandes pour le texte et les fichiers depuis et vers la VM.
  • Compute
    • Support de la virtualisation imbriquée (Nested Virtualization)
    • VMM 2019 supporte la mise à niveau de cluster Storage Space Direct (S2D) entre Windows Server 2016 et 2019
    • Support de la déduplication pour les volumes ReFS sur les clusters hyperconvergés Windows Server 2019
    • Migration de VMs VMware (EFI firmware-based) vers des VMs Hyper-V
  • Storage
    • Storage DO : Cette fonction permet d'éviter que le stockage partagé en cluster (CSV et partages de fichiers) ne soit saturé en raison de l'expansion/de nouveaux VHD placés sur le stockage partagé en cluster. Vous pouvez maintenant définir une valeur de seuil pour déclencher un avertissement lorsque l'espace de stockage libre dans le cluster de stockage partagé devient inférieur au seuil, lors d'un nouveau placement de disque ou d'une migration automatique des VHD vers un autre stockage partagé dans le cluster.
    • Vous pouvez superviser l’état de santé du stockage depuis la page Fabric de la console VMM.
    • VMM vous permet de sélectionner un cluster de volumes partagés (CSV) pour placer un nouveau disque dur virtuel (VHD).
    • Amélioration de la QoS sur le Storage avec :
      • Extension du support SQoS au-delà de S2D - Vous pouvez désormais affecter des stratégies de QoS de stockage aux réseaux de stockage (SAN).
      • La prise en charge des politiques de QoS du cloud privé VMM.
      • Disponibilité des politiques de QoS de stockage en tant que modèles.
    • Networking
      • Configuration des Virtual IPs Software Load Balancing depuis les modèles de service.
      • Support du chiffrement des réseaux VMM. Le chiffrement de bout en bout peut être facilement configuré sur les réseaux VM en utilisant le contrôleur réseau (NC). Ce chiffrement empêche le trafic entre deux machines virtuelles du même réseau et du même sous-réseau, d'être lu et manipulé.
      • Vous pouvez configurer la passerelle/gateway pour le transfert de couche 3 avec la console.
      • Vous pouvez définir une adresse MAC statique sur les machines virtuelles déployées sur un cloud. Vous pouvez également changer l'adresse MAC de statique à dynamique et vice versa pour les machines virtuelles déjà déployées.
      • VMM supporte le protocole LLDP (Link Layer Discovery Protocol). Vous pouvez maintenant afficher les propriétés des périphériques réseau et les informations sur les capacités des hôtes. Le système d'exploitation hôte doit être Windows 2016 ou supérieur.
      • VMM vous permet de convertir un switch embedded teaming (SET) en switch logique en utilisant la console VMM.
      • VMM supporte la mise à jour d'un hôte S2D ou d'un cluster. Vous pouvez mettre à jour des hôtes ou des clusters S2D individuels en fonction des lignes de base configurées dans WSUS.
      • Configuration des clusters invités dans le SDN à travers VMM.
    • Azure
      • Support du patching des machines virtuelles On-Prem (gérées par VMM) avec l'abonnement Azure Automation.
      • Nouveau rôle RBAC : Virtual Machine Administrator. L'utilisateur de ce rôle a un accès en lecture et écriture à toutes les machines virtuelles, sauf à l'accès en lecture seule à la fabric.
      • Support de la gestion des VM basées sur Azure Resource Manager, l'authentification basée sur Azure Active Directory (AD) qui est créée en utilisant le nouveau portail Azure et les abonnements Azure spécifiques aux régions (Allemagne, Chine, régions Azure du gouvernement américain).
    • Sécurité
      • Support des machines virtuelles protégées Linux (Linux Shielded VM)
      • Configuration des Host Guardian Service de bascule.

Voir la Release Note et les problèmes connus pour chaque produit :

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