Je vous souhaite un Joyeux Noël ![]()
En ces temps de disette en ce qui concerne l’information et les news, je viens de récupérer des chiffres intéressants sur le service Hotmail qui permettent de mieux comprendre l’ampleur de ce service. Ainsi, Hotmail c’est : · Un service en 36 langues · 1,3 milliards de boites email hébergées (comptant aussi les utilisateurs avec plusieurs boites) · Plus de 350 millions d’utilisateurs qui utilisent Hotmail tous les mois · 3 milliards de messages par jour et plus d’1 milliards de spams filtrés par jour qui n’arrivent jamais dans les boites email des utilisateurs · Le stockage du service augmente de plus de 2 petabytes par mois (un petabytes c’est environ 1 million de gigabytes ou 1000 terabytes) · Le stockage est actuellement de 155 petabytes (155 000 terabytes). Il est occupé à 70% par des pièces jointes · Le service Hotmail est le plus gros projet de déploiement de SQL Server 2008 Si vous voulez plus d’informations, je vous laisse lire l’article en question sur
Comme chaque mois, l'équipe System Center Configuration Manager met à jour la documentation du produit.
Les sujets suivants ont été mis à jour :
Planning Configuration Manager Boundaries
Certificate Requirements for Native Mode
About Network Access Protection Remediation
About Network Access Protection in Configuration Manager Hierarchies
Petite Astuce intéressante, la mise à jour vers SCCM 2007 SP2 peut poser des problèmes avec les applications virtuelles App-V.
Ainsi si vous upgrader SCCM 2007 SP1 R2 vers SCCM 2007 SP2 R2, il se peut que le processus de mise à jour pose des problèmes avec les associations de types de fichiers.
L’installer met à jour la clé de registre suivante :
HKEY_CLASSES_ROOT\SCCM.VAppLauncher\shell\Open\command
Mais il ne met pas à jour les clés de registre suivantes :
HKLM\SOFTWARE\Microsoft\SoftGrid\4.5\Client\UserInterface - DDELaunchMSICommand and LaunchMSICommand
Tous les fichiers d’associations sont ainsi corrompus jusqu’à la publication d’une nouvelle application qui forcera le client à mettre à jour ses clés. Cependant les autres applications non mise à jour ne fonctionneront plus. Vous devez republier les applications ou exécuter sur chaque client le script créé par Brian Shaw.
Je vous renvoie vers l’article : http://blogs.technet.com/configurationmgr/archive/2009/12/17/upgrade-to-configmgr-2007-sp2-may-break-app-v-file-type-associations.aspx
Microsoft annonce enfin du concret pour la prochaine version d’ADMT : ADMT 3.2.
Cette version est disponible actuellement en bêta sur Microsoft Connect.
Notez qu’elle prend en charge le support de Windows Server 2008 R2 mais que la migration depuis Windows 2000 n’est pas envisageable.
Plusieurs fois, on m'a posé la question pour savoir quels étaient les avantages d'utiliser SCCM ou WSUS seul.
J'y ai réfléchi et j'ai cherché des avantages et des inconvénients sur les deux produits.
Vous imaginez que mon coeur penche beaucoup plus pour SCCM [:)]
Voici le résultat de mon analyse :
WSUS :
SCCM :
A vous de faire le bon choix [;)]
Comme tous les mois, l’équipe App-V publie des hotfixes pour améliorer le produit. En Septembre, ils ont publié le 6ème package de correctifs qui concerne Application Virtualization 4.5 Cumulative Update 1.
Voici l’ensemble des problèmes résolus par ce hotfix :
Note : Vous pouvez résoudre ce problème en créant une clé de registre UseMITKerberos. (plus d’informations sur la KB)
Pour la 4ème année consécutive, Microsoft organise les TechDays une conférence technique autour des technologies Microsoft totalement gratuite.
Les Techdays 2010 auront lieu 8, 9, et 10 Février 2010 au palais des congrès de Paris.
Au menu de cette année : · 3 conférences plénières · Plus de 300 conférences techniques · 5500m² d’exposition · 20 communautés exposants · Des experts On retrouve les parcours suivants : Découvertes · Le Cloud Computing de Microsoft · WEB MS : Silverlight, Design & cloud · Office 2010, SharePoint 2010 et Office Web Apps · Exchange 2010 et les Communications Unifiées · Windows 7 & Windows Server 2008 R2 Architecture et développement · Edition de Jeux Vidéo (Xbox/PC/Mobile) · Mobilité et systèmes embarqués · Le cloud computing de Microsoft · Les nouveaux défis de l'architecture · SharePoint & applications métiers · Outils, langages et Framework Infrastructure des systèmes d'information · Administration de l'infrastructure · Sécurité des systèmes d'information · La nouveauté Messagerie : Exchange 2010 · Gouvernance & Administration de SharePoint · Base de données / Data Management · Déploiement et gestion du poste de travail · Windows 7 & Windows Server 2008 R2 · Windows Server 2008 R2 Foundation, SBS, EBS Efficacité individuelle et collective Enjeux · Sécurité · Simplifiez-vous les licences · Interopérabilité et Sécurisation du SIH · Ouverture aux technologies non Microsoft · Green IT Rendez-vous décideurs informatiques · Parcours Décideurs informatiques
L’étape Windows 7 étant passée, 2010 marque l’arrivée d’Office 14 ou Office 2010.
Microsoft Press vous propose un premier E-Book gratuit sur ce sujet.
Ce livre nommée « First Look : Microsoft Office 2010 » et écrit par Katherine Murray a pour but de faire le tour de l’ensemble des nouveautés offertes par Office 2010.
Voici la liste des chapitres :
· Chapitre 1: Welcome to Office 2010 · Chapitre 2: Express Yourself Effectively and Efficiently · Chapitre 3: Collaborate in the Office and Around the World · Chapitre 4: Create and Share Compelling Documents with Word 2010 · Chapitre 5: Create Smart Data Insights with Excel 2010 · Chapitre 6: Manage Rich Communications with Outlook 2010 · Chapitre 7: Produce Dynamic Presentations with PowerPoint 2010 · Chapitre 8: Organize, Store, and Share Ideas with OneNote 2010 · Chapitre 9: Collaborate Effectively with SharePoint Workspace 2010 · Chapitre 10: Create Effective Marketing Materials with Publisher 2010 · Chapitre 11: Make Sense of Your Data with Access 2010 · Chapitre 12: Putting It All Together · Chapitre 13: Security in Office 2010 · Chapitre 14: Training Made Easy
A peine sorti, Exchange Server 2010 se voit déjà attribuer un premier Rollup Update.
Ce Rollup comprend des changements parmi les suivants :
· 977439 (http://support.microsoft.com/kb/977439/ ) Les utilisateurs Exchange Server 2010 ne peuvent ouvrir certaines pieces jointes lorsqu’ils accident à leur boite mail par Outlook Web App
· 977552 (http://support.microsoft.com/kb/977552/ ) Le service Exchange RPC Client Access crashes sur la DLL Handler.dll localisée sur le serveur Exchange 2010 Client Access service
· 977553 (http://support.microsoft.com/kb/977553/ ) Le service Exchange RPC Client Access crashes sur la DLL Parser.dll sur le Exchange Server 2010 CAS
· 977554 (http://support.microsoft.com/kb/977554/ ) L’objet ou le corps du message qui est hébergé sur une boite mail Exchange Server 2010 n’est pas placé comme prévu
· 977555 Le corps du message n’est pas accessible quand la conversion de propriété de PR_BODY_HTML en PR_BODY échoue
· 977558 (http://support.microsoft.com/kb/977558/ ) Le nom de dossier n’est pas change lorsque vous essayez de déplacer et renommer ce dossier dans une boite au lettre Exchange Server 2010 en utilisant la method CopyFolder de l’interface IMAPIFolder
· 977559 (http://support.microsoft.com/kb/977559/ ) La localization d’une conference n’est pas mise à jour sur une boite mail Exchange Server 2010
· 977561 (http://support.microsoft.com/kb/977561/ ) Le processus de sauvegarde VSS arrête de répondre quand vous essayez de faire une sauvegarde Volume Shadow Copy Service (VSS) d’une base de données Exchange Server 2010
Télécharger Exchange Server 2010 Rollup Update 1

Le dernier Patch Tuesday de l'année vient d'être mis en ligne par Microsoft. Il contient 6 bulletins de sécurité, dont 3 qualifiés de critique. Tous les systèmes d'exploitation (Windows 2000 SP4, Windows XP SP2/SP3, Windows Server 2003 SP1/SP2, Windows Vista SP1/SP2, et Windows Server 2008 SP1/SP2) sont concernés par ces bulletins excepté Windows 7 et Windows Server 2008 R2. Un bulletin de sécurité concerne Internet Explorer dans l'ensemble de ses versions.
|
Numéro de Bulletin |
Niveau de sévérité |
Systèmes concernés |
Type (description) |
Redémarrage |
| MS09-069 | |
Windows 2000 SP4, Windows XP SP2/SP3, et Windows Server 2003 SP2. |
Cette mise à jour de sécurité corrige une vulnérabilité signalée confidentiellement dans Microsoft Windows. Cette vulnérabilité pourrait permettre un déni de service si un attaquant à distance authentifié, au cours d'une communication via IPsec (Internet Protocol Security), envoie un message ISAKMP spécialement conçu au service LSASS (Local Security Authority Subsystem Service) sur un système affecté. |
Requis |
| MS09-070 |
|
Windows Server 2003 SP2 et Windows Server 2008 SP2 |
Cette mise à jour de sécurité corrige deux vulnérabilités signalées confidentiellement dans Microsoft Windows. La plus grave de ces vulnérabilités pourrait permettre l'exécution de code à distance si un attaquant envoyait une requête HTTP spécialement conçue à un serveur Web avec ADFS activé. Pour exploiter l'une de ces vulnérabilités, un attaquant devrait être authentifié. |
Requis |
| MS09-071 | |
Windows 2000 SP4, Windows XP SP2/SP3, Windows Server 2003 SP2, Windows Vista SP1/SP2 et Windows Server 2008 SP2 |
Cette mise à jour de sécurité corrige deux vulnérabilités signalées confidentiellement dans Microsoft Windows. Ces vulnérabilités pourraient permettre l'exécution de code à distance si des messages reçus par le serveur du service d'authentification Internet sont copiés de façon incorrecte dans la mémoire lors du traitement des tentatives d'authentification PEAP. |
Requis |
| MS09-072 | |
Internet Explorer 5.01 SP4, 6SP1, 7, 8 |
Cette mise à jour de sécurité corrige quatre vulnérabilités signalées confidentiellement et une vulnérabilité révélée publiquement dans Internet Explorer. Ces vulnérabilités pourraient permettre l'exécution de code à distance si un utilisateur affichait une page Web spécialement conçue à l'aide d'Internet Explorer. |
Requis |
| MS09-073 | ![]() |
Windows 2000 SP4, Windows XP SP2/SP3, et Windows Server 2003 SP2. |
Cette mise à jour de sécurité corrige une vulnérabilité signalée confidentiellement dans les convertisseurs de texte de Microsoft WordPad et Microsoft Office. Cette vulnérabilité pourrait permettre l'exécution de code à distance si un fichier Word 97 spécialement conçu était ouvert dans WordPad ou dans Microsoft Office Word. |
Requis |
| MS09-074 | |
Office Project 2000 SP1, Project 2002 SP1, Project 2003 SP3 |
Cette mise à jour de sécurité corrige une vulnérabilité signalée confidentiellement dans Microsoft Office Project. Cette vulnérabilité pourrait permettre l'exécution de code à distance si un utilisateur ouvrait un fichier Project spécialement conçu. |
Peut Être Requis |
Légende :
: Bulletin Critique
: Bulletin Important
: Bulletin Modéré
Ces correctifs sont disponibles par Microsoft Update ou par le Centre de téléchargement Microsoft.
Décembre 2009 - Image ISO de mises à jour de sécurité
Retrouvez l'ensemble des informations relatives à ce bulletin de sécurité : Ici
Petit retour sur cette année 2009, cette année se termine donc avec 74 bulletins de sécurité contre 77 en 2008, 69 en 2007 et 78 en 2006.
Microsoft a donc publié 74 correctifs repartis comme suit :
Microsoft vient de publier 8 vidéos détaillant différentes étapes de l’administration d’une infrastructure Microsoft Enterprise Desktop Virtualization (MED-V). Voici la liste des vidéos : · 01_MED-V_Preparing-an-Image.wmv · 02_MED-V_Testing-Packing-and-Uploading-an-Image.wmv · 03_MED-V_Workspace-Walkthrough.wmv · 04_MED-Publishing-Different-Applications-to-Different-Users.wmv · 05_MED-V_Creating-a-MED-V-Installation-Package.wmv · 06_MED-V_First-Time-Setup-with-Domain-Join.wmv · 07_MED-V_Monitoring-and-Troubleshooting-Tools.wmv · 08_MED-V_Updating-a-MED-V-Image.wmv
Une fracture subsiste dans le monde de l’informatique et ce à travers les années: C’est la rivalité entre les Développeurs et les IT Pros. Qui n’a pas été témoin dans son travail, d’une réflexion venant d’un Devs ou d’un IT pros …
Aujourd’hui, Microsoft lance une grande campagne visant à rapprocher ces deux pôles inséparables pour mieux travailler ensemble !
Ça se passe ici : http://www.microsoft.com/france/msdn/neverafk/
Si vous créez un package de plusieurs gigaoctets et que vous le déployez sur un Branch Distribution Point. Vous mettez à jour les sources de ce package et vous lancez une mise à jour du Branch Distribution Point.
Dans certains cas totalement aléatoires, la mise à jour du package sur le Branch Distribution Point n’est pas appliquée.
Ce problème ne s’applique que dans le cas d’une installation SCCM 2007 SP1 !
Si vous vous trouvez dans ce cas précis, vous pouvez appliquer le correctif de la KB suivante : http://support.microsoft.com/?kbid=973762
L’équipe App-V vient de publier une KB qui pourrait vous intéresser ! Certains clients ont constaté un problème avec le client App-V lors de la mise à jour de Windows Vista à Windows 7.
Vous pouvez ainsi recevoir une erreur Windows spécifiant que le client App-V n’est pas supporté :
Program Compatibility Report The program is blocked due to compatibility issues. Report the problem to see if a solution is available. Windows will automatically display a website with more information about compatibility problems. Microsoft Application Virtualization is incompatible with this version of Windows. For more information, contact Microsoft.
Ainsi, je vous invite à consulter la KB 976248 qui explique que vous devez installer le client Application Virtualization 4.5 SP1 avant de faire la mise à jour vers Windows 7
Comme chaque mois, l'équipe System Center Configuration Manager met à jour la documentation du produit.
Voici la liste des sujets mis à jour :
Configuration Manager 2007 SP2 Supported Configurations
Configuration Manager 2007 R2 Supported Configurations
Configuration Manager 2007 SP1 Supported Configurations
- Mise à jour des dernières annonces de support
Prerequisites for Out of Band Management
- Mise à jour avec les dernières informations de support de WinRM.
- Mise à jour des information pour les nouvelles tâches suivantes :
D'autres sujets sont concernés par des modifications minimes.
L’équipe SCCM vient de publier une mise à jour de la version 4.5 de System Center Updates Publisher assurant le support de WSUS 3.0 SP2 et résolvant un certain nombre de bugs. Pour rappel, SCUP permet de créer des catalogues d’updates personnalisés pour les intégrer à WSUS via SCCM. Il permet par exemple d’intégrer les catalogues constructeurs de Dell, HP, SUN (…) afin de mettre à jour les firmwares et drivers des matériels concernés. Vous pouvez mettre à jour à partir de SCUP 3.0, 4.0, et 4.5 (dans sa version 4.50.1081.0000) vers la nouvelle version 4.50.1103.0000. Télécharger System Center Updates Publisher 4.50.1103.0000
Microsoft prépare trois nouveaux examens dédiés aux solutions de virtualisation : · 70-659 : TS : Windows Server 2008 R2, Server Virtualization (mise à jour de 70-652) · 70-669 : TS : Desktop Virtualization traitera surement de VDI, MED-V et App-V… · 70-693 : PRO : Windows Server 2008 R2, Virtualization Administrator. On note donc l’apparition d’un statut MCITP Windows Server 2008 R2, Virtualization Administrator. Ces certifications seront disponibles prochainement !
Vous devez avoir réussi les trois examens cités plus haut pour réussir à obtenir ce statut.
Avec l’arrivée de Windows Vista et Windows 7 aujourd’hui, les entreprises ont du faire face à un nouveau type de problème : La compatibilité Applicative. La migration vers de nouveaux systèmes d’exploitation comme ceux cités n’assurait pas la prise en charge des applications métiers utilisées au sein de l’entreprise.
Dès lors l’entreprise dispose de plusieurs choix :
Elle peut choisir de redévelopper totalement l’application pour assurer la compatibilité avec le système concerné. Ce genre de scénario est souvent couteux et non prévu dans les budgets de l’entreprise. Le projet de déploiement d’un système d’exploitation est déjà un projet relativement couteux. Il n’est pas question pour certaines entreprises de rajouter un cout supplémentaire au projet.
La deuxième solution peut permettre de contourner les problèmes en utilisant Application Compatibility Toolkit et ses « Shim ». Cette solution est de loin la moins couteuse mais elle n’est pas toujours fonctionnelle pour certaines applications.
L’autre solution bien que réductrice a été choisie par beaucoup d’entreprises lors de la sortie de Windows Vista (pour bien d’autres raisons aussi). L’entreprise peut choisir de ne pas faire évoluer son parc informatique et de rester à l’ancien système d’exploitation. Vous comprendrez que je ne cautionne pas cette solution et que l’on ne peut indéfiniment rester à une version de système d’exploitation qui deviendra inévitablement plus supportée par le fabricant.
Une autre solution disponible depuis peu est de faire du VDI (Virtual Desktop Infrastructure). A l’image de ses concurrents (Citrix, VMware), chaque utilisateur accède à son bureau personnel à partir de n'importe quel système, d'où une très grande flexibilité. VDI se base sur l’hyperviseur de Microsoft (Hyper-V) pour héberger un pool de machines virtuelles accessibles aux utilisateurs.
Enfin la dernière solution est c’est celle que nous allons étudier dans cet article. Elle revient à utiliser une solution proposée par Microsoft aux entreprises : Microsoft Enterprise Desktop Virtualization ou MED-V.
MED-V est issu du rachat de Kidaro par Microsoft. Il fait parti du Microsoft Desktop Optimisation Pack (MDOP). Pour bénéficier de ce pack, vous devez avoir préalablement souscrit une Software Assurance.
Cet article va donc vous présenter ce nouveau produit MED-V 1.0 de Microsoft Desktop Optimization Pack 2009.
A noter qu’à l’heure où j’écris cet article, MED-V dans sa version 1.0 n’est toujours pas compatible avec Windows 7. La compatibilité du produit avec ce dernier sera effective lors de la sortie de MED-V SP1 dans MDOP 2010 (premier semestre 2010).
Il est important de se resituer par rapport aux différentes couches que l’on peut rencontrer, il existe 4 grandes couches : Matériel, Système, Applicative, Données et paramètres.


Avec MED-V, on rajoute une couche (Virtual PC) à côté de la couche Application pour ré-empiler une couche Operating System et Applications contrairement à App-V qui se situe au niveau de la couche Application de la machine physique.
MED-V émule donc un système d’exploitation au niveau de la couche applicative pour pouvoir ainsi rendre à nouveau disponible un nouvel OS. Ceci permet :

Dans la pratique comment fonctionne MED-V ?
Comme expliqué plus haut, MED-V se sert de la technologie Virtual PC pour lancer une machine virtuelle. La machine virtuelle lancée, c’est MED-V qui va se charger de gérer les échanges et interactions entre le système hôte et celle-ci.
C’est par exemple MED-V qui va gérer la publication des raccourcis et le déport d’affichage de l’application.
Tout est géré de manière transparente et l’utilisateur ne verra aucune différence excepté le « look and feel » (le thème de la fenêtre qui sera au couleur du système d’exploitation virtuel hébergeant l’application)
Concrètement lorsque le client dispose à la fois de Virtual PC et du client MED-V, il va se loguer et s’adresser à son serveur de Management.
Celui-ci va chercher dans sa configuration et interroger Active Directory pour connaître les groupes d’appartenance de l’utilisateur. Une fois que MED-V connaîtra les groupes, il fera la correspondance avec sa configuration et renverra les informations nécessaires.
Parmi les informations nécessaires, on retrouve :
Une fois ces informations téléchargées, elles sont stockées en local. Ceci rend disponible les applications « hors connexion » (ou hors réseau), un client mobile pourra donc exécuter l’application hors du réseau.
Maintenant que vous savez comment marche MED-V, je vais vous présenter les différents composants :

Les principaux systèmes d’exploitation concernés sont :
A l’image de Windows XP Mode, MED-V n’autorise pas la virtualization de systèmes 64-bits puisque ceux-ci étaient marginaux avant l’arrivée de Windows Vista.
Notez que Windows Vista ne fait pas parti de la liste des systèmes d’exploitation supportés puisqu’une application compatible avec Windows Vista a 99,999% de chance de l’être avec Windows 7.
Pour rappel, Windows 7 est bâti sur Windows Vista SP1 ce qui limite fortement les incompatibilités logiciels entre les deux systèmes.
Ce préambule terminé, nous allons pouvoir commencer à mettre en place cette architecture.
Le premier composant à installer est bien entendu le serveur de Management.
Vous trouverez ci-dessous un tableau récapitulant les pré-requis matériels et logiciels nécessaires à l’installation du serveur de Management :
|
Mémoire |
4 GB RAM ou plus |
|
Processeur |
Dual Processor (2.8 GHz) |
|
Système d’exploitation |
Windows Server 2008 Standard/Enterprise Edition x86 & 64-bit |
|
Base de données |
Microsoft SQL Server 2005 Enterprise Edition SP2 Microsoft SQL 2008 Express/Standard/Enterprise editions |
|
Paramétrages de la BDD |
Instance name—L’instance par défaut Authentication mode—mixed mode User—L’utilisateur par défaut 'sa' Password—A votre convenance Collation Settings— Dictionary order, case-insensitive, for use with 1252 Character Set Error in usage report settings—default |
Notez que la base de données n’a pour but que le stockage des données de reporting relatives au produit.
Vous devez bien entendu bénéficier d’une architecture Active Directory/DNS.
En ce qui me concerne, mon domaine s’appelle Supinfo.lan et dispose d’un utilisateur jsduchene.
J’ai créé deux groupes qui seront nécessaires à l’utilisation de MED-V :
Passons à l’installation du produit. Vous avez pu le remarquer, il n’y a que peu de pré-requis à son installation. Ceci atteste d’une simplicité de mise en place et l’installation n’en déroge pas.
Lancez le package MSI : « MED-V_Server_x.msi » (ou x est le numéro de version de MED-V).
L’assistant d’installation s’ouvre :
Acceptez le contrat de licence et choisissez le répertoire d’installation du produit :
Enfin, lancez l’installation :
L’installation est terminée, nous allons pouvoir commencer la configuration du serveur.
L’installation est relativement simple et la configuration du serveur ne sera guère plus compliquée.
Lancez « MED-V Server Configuration Manager » (Démarrer => Tous les Programmes => MED-V).
La première étape de configuration revient à paramétrer les connexions autorisées sur le serveur MED-V. Vous pouvez :
Par défaut, ce sont les connexions HTTP sur le port 80 qui sont activées. Vous pouvez aussi activer les connexions sécurisées HTTPS.
Note ! Vous devez associer le certificat à l’adresse IP et au port de connexion dans IIS. Vous pouvez utiliser la ligne de commande suivante :
netsh http add sslcert ipport=0.0.0.0 :<MED-V Port> certhash=<cert thumb> appid={00000000-0000-0000-0000-0000000000000}
Vous pouvez aussi choisir de changer les ports utilisés pour la connexion.
La seconde étape correspond à configuration d’un partage UNC (avec les permissions NTFS et de partage adéquates) afin de stocker les machines virtuelles.
Vous pouvez spécifier un URL vers les images. Nous verrons par la suite comment configurer un repository images.
Le troisième onglet propose de configurer les permissions de Management.
Vous pouvez ainsi ajouter des groupes Active Directory et leur permettre d’accéder à la console de gestion du serveur MED-V :
Dans mon cas, j’ai donné le contrôle total aux utilisateurs du groupe MEDV Admins et l’accès en lecture seule aux utilisateurs du groupe MEDV Users (A ne jamais faire !)
Enfin, la dernière étape correspond à la configuration de la base de données de rapport.
Cochez la case « Enable Reports » et remplissez la connection string (si vous utilisez un serveur SQL distant).
Vérifiez la connexion à la base de données en cliquant sur « Test Connection » :
Si le test de connexion est concluant, créez la base de données en cliquant sur « Create Database » :
Vous pouvez ensuite configurer les options de nettoyage de la base de données en cliquant sur « Clear Options » :
Notez que par défaut le nettoyage a lieu tous les 60 jours.
Appliquez le changement de configuration pour initier le redémarrage du serveur :
Le serveur est configuré. La prochaine étape consiste à créer un serveur de stockage d’images virtuelles.
Le serveur de stockage des images virtuelles est un rôle optionnel qui sert à la distribution des images.
L’administrateur doit lui-même uploader les images à partir de la console de Management.
Tous les clients vérifient toutes les 15 minutes si une image est disponible.
Sur le serveur qui va servir au stockage des images virtuelles, installez le rôle Internet Information Services.
Lors de l’installation sélectionnez les fonctionnalités suivantes :
Une fois l’installation terminée, installez la fonctionnalité « BITS Server Extensions for IIS » puis passez à la préparation d’IIS.
Ouvrez la console IIS Manager (Démarrer => Tous les Programmes => Outils D’administration => IIS Manager) :
Une fois la console ouverte, vous pouvez constater qu’un site web par défaut a été créé.
Revenez sur la page de configuration du site web par défaut.
Dans l’arborescence IIS, cliquez droit sur le site web par défaut et faites « Add virtual Directory ».
Renseignez le nom et le chemin physique de stockage des images :
Dans l’arborescence IIS, cliquez sur ce répertoire virtuel et sélectionnez « BITS Uploads ».
Cochez la case « Allow clients to upload files » et laissez les autres paramètres par défaut puis appliquez le changement.
Une fois la fonctionnalité activée, un repertoire « BITS-Sessions » a été créé :
Cliquez ensuite sur « Mime Types » pour créer Internet Media Type.
Une fois la page ouverte, cliquez sur « Add… » :
Ajoutez deux MIME types :
Une fois cette configuration effectuée, modifiez les permissions NTFS du dossier qui vont héberger les images virtuelles. Ajoutez le groupe Everyone avec les droits de lecture sur celui-ci :
La préparation du serveur IIS est terminée. Nous allons passer à la configuration de MED-V pour renseigner cette nouvelle fonctionnalité.
Sur le serveur de Management MED-V, lancez « MED-V Server Configuration Manager » (Démarrer => Tous les Programmes => MED-V).
Cliquez sur l’onglet « Images » puis renseignez l’url du serveur nécessaire pour atteindre les images :
La configuration est terminée.
Des lors que les clients auront récupéré leur policy, ils contacteront le serveur repository toutes les 15 minutes pour connaître les changements opérés par l’administrateur sur les images et les re-télécharger le cas échéant.
L’une des plus grosses étapes du projet revient finalement à déployer le client MED-V et les pré-requis associé.
Vous verrez dans cette partie les différentes méthodes offertes pour déployer le client.
Vous trouverez ci-dessous un tableau récapitulant les pré-requis matériels et logiciels nécessaires à l’installation et l’utilisation de MED-V sur les clients :
|
Mémoire |
Minimum: 1 GB Recommandé : 2 GB |
|
Système d’exploitation |
Windows XP SP2/3 (Professional, Home), Vista SP1 (Enterprise, Home Basic, Home Premium, Business, Ultimate) 32-bit |
|
Navigateur |
Microsoft Internet Explorer 6 SP2, 7.0 |
|
Système de fichiers |
NTFS |
|
Logiciels |
.Net Framework 2.0 SP1 |
Pour rappel, la compatibilité avec Windows 7 sera apportée avec la sortie du SP1 dans MDOP 2010.
Vous devez installer les pré-requis suivants :
Note : Vous trouverez ces packages sur le centre de téléchargement de Microsoft ou directement dans les sources MDOP.
Note ! MED-V SP1 apportera le support de Windows 7 et ne requièrera pas la technologie de virtualization assistée (type Intel VT, AMD-V).
Une fois les prérequis installés, on peut passer à l’installation à l’aide de l’installer.
Lancez le package MSI : « MED-V_x.msi » (ou x est le numéro de version de MED-V).
Notez que le MSI contient le client MED-V mais aussi la console de Management MED-V.
L’assistant d’installation s’ouvre. Acceptez le contrat de licence et choisissez le répertoire d’installation du produit :
Sur l’écran suivant, vous pouvez paramétrer le client MED-V :
Enfin lancez l’installation :
Une fois l’installation terminée, vous pouvez choisir de lancer le client MED-V :
L’installation par l’installer en interface graphique est relativement intuitive, mais ce n’est pas une solution envisageable pour un déploiement massif pour tous les utilisateurs.
Comme pour tout MSI, vous pouvez l’installer de manière silencieuse en spécifiant un certain nombre de paramètres.
Voici un tableau récapitulant les paramètres disponibles :
|
Paramètres |
Valeur |
Description |
|
/quiet |
|
Installation en mode silencieux |
|
/log <full path to log file> |
Le chemin complet vers les fichiers de log |
|
|
INSTALLDIR |
Le chemin complet vers le répertoire d’installation |
|
|
VMSFOLDER |
Le chemin complet vers le répertoire de stockage des machines virtuelles. |
|
|
INSTALL_ADMIN_TOOLS |
1,0 Default: 0 |
Install la console d’administration MED-V. |
|
START_AUTOMATICALLY |
1,0 Default: 0 |
Configure le démarrage automatique du client MED-V lors que l’utilisateur se connecte à Windows.
|
|
SERVER_ADDRESS
|
Nom d’hôte ou IP |
Adresse du serveur de Management |
|
SERVER_PORT |
port |
Port d’écoute du serveur de Management |
|
SERVER_SSL |
1,0 for https or http |
Activation de la sécurisation des connexions |
|
START_MEDV |
1,0 Default: 1 |
Démarre MED-V à l’issu de l’installation Note: Il est recommandé de ne pas démarrer MED-V si celui-ci est installé par le système. Comme par exemple avec un produit de télédistribution tel que SCCM. |
|
DESKTOP_SHORTCUT |
1,0 Default: 1 |
Créer un raccourci sur le bureau |
|
MINIMAL_RAM_REQUIRED |
RAM en MB |
Paramétrage permettant de vérifier la quantité de mémoire disponible sur le système afin de vérifier que le système correspond aux attentes souhaitées. |
|
SKIP_OS_CHECK |
1,0 |
Passe la verification du système d’exploitation (Windows XP SP2, et Windows Vista). |
Avec l’ensemble de ces paramétrages, il est ainsi possible de déployer le client MED-V par différents moyen tel que :
Nous verrons ensuite comment créer un package de déploiement complet.
L’installation par package de déploiement fournit une méthode d’installation du client MED-V incluant l’ensemble des pré-requis nécessaires à son installation ainsi que tous les paramétrages le concernant.
Ce package peut même contenir l’image virtuelle nécessaire à l’utilisation de MED-V.
Lancez la console de Management MED-V (préalablement installée sur un poste client).
Cliquez sur « Tools » puis sélectionnez « Packaging Wizard » :
L’assistant de création s’ouvre :
La première étape consiste à choisir d’inclure une image virtuelle dans le package :
Notez qu’inclure une image virtuelle peut considérablement alourdir le package.
L’étape suivante consiste à renseigner les paramétrages d’installation.
Vous devez ainsi choisir :
Je vous conseille de cocher « Custom Installation Settings » pour bénéficier de plus de paramétrages.
L’étape « MED-V installation Custom Settings » n’est accessible que si vous avez coché la case de paramétrage personnalisée de l’installation.
Vous pouvez personnaliser sur cette page :
Vous devez ensuite spécifier le chemin des fichiers d’installation de Virtual PC 2007 SP1, du QFE Virtual PC, du .NET Framework 2.0 :
Enfin, spécifiez le répertoire de destination du package ainsi que son nom :
Une fois la configuration faite, la génération du package commence :
La configuration terminée, l’assistant vous propose de créer un nouveau package. Répondez Non :
On peut voir ainsi que l’assistant à générer un package d’installation complète disposant d’un autorun et des sources nécessaires à l’installation de MED-V :
Si vous lancez l’autorun, l’installer se lance. Il effectue un résumé des prérequis présents sur la machine et vous donne la possibilité d’installer le package :
Note ! Cette méthode dispose d’un inconvénient de taille. Il n’est pas possible d’utiliser ce package de façon silencieuse. Il devient donc impossible de l’utiliser avec des outils de télédistribution ou en logon script. Une intervention humaine est donc nécessaire pour lancer l’installation.
Dans cette partie, vous avez pu voir les différentes méthodes offertes pour déployer le client MED-V.
Vous êtes le seul à pouvoir choisir quelle méthode reste la plus viable pour le déploiement dans votre entreprise.
Après avoir installé le serveur ainsi que le client, nous allons préparer la machine virtuelle qui va héberger nos applications.
Vous trouverez ci-dessous un tableau récapitulant les prérequis logiciels nécessaires à l’installation et l’utilisation de MED-V sur la machine virtuelle :
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Système d’exploitation |
Windows XP SP2/SP3 Pro, Windows 2000 SP4 Note Le système d’exploitation de l’image doit inclure une licence VLK. |
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Navigateur |
Microsoft Internet Explorer 6.0 SP2, 7.0 |
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Système de fichiers |
NTFS |
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Langues supportées |
English, French, German, Italian, Portuguese (Brazil), Spanish |
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Virtual PC |
Installez les composants additionnels de Virtual PC |
Note ! La machine virtuelle ne doit pas faire partie du domaine à l’issu de la préparation puisque celle-ci rejoindra le domaine lors du démarrage sur le poste client.
Lancez Virtual PC sur un PC qui va servir de plateforme d’entretien pour notre machine virtuelle.
Cliquez sur New :
L’assistant s’ouvre, sélectionnez « Create a virtual machine » et faites Next :
Donnez un nom à la machine :
Sur la page Operating System, sélectionnez Windows XP :
Ajustez ensuite la mémoire selon votre convenance :
Choisissez d’utiliser « A new virtual hard disk » :
Choisissez où stocker le fichier VHD et la taille de celui-ci :
Fermez l’assistant en cliquant sur Finish :
Démarrez la machine virtuelle et installez Windows XP (je ne décris pas les différentes étapes ceci ne fait pas parti des objectifs de l’article)
Installez les applications que vous souhaitez utiliser avec MED-V au travers de la machine virtuelle Windows XP. Dans cet article, j’utiliserai les applications : Paint, WordPad, et Internet Explorer 6 de Windows XP pour tester le produit.
Chargez les sources de MED-V sur la machine virtuelle.
Lancez le package MSI : « MED-V_Server_x.msi » (ou x est le numéro de version de MED-V).
L’assistant d’installation s’ouvre :
Acceptez le contrat de licence et lancez l’installation :
L’installation terminée, vous pouvez cocher la case « Launch VM Prequisites Tool ».
Ceci aura pour but d’introduire la suite de cette partie.
Une fois la machine virtuelle créée et le Workspace installé, on peut passer à la préparation de celle-ci.
Lancez l’outil «VM Prerequisites Tool » dans Démarrer => Tous les Programmes => MED-V > VM Prerequisites Tool.
L’assistant de configuration s’ouvre :
La première étape de configuration correspond aux paramétrages Windows :
Vous pouvez choisir de :
L’ensemble des autres paramètres sont grisés car ils sont nécessaires au fonctionnement de MED-V.
La seconde étape de configuration correspond aux paramétrages Internet Explorer :
Vous pouvez choisir de :
L’étape qui suit permet de configurer les Services Windows :
Vous pouvez choisir de passer en manuel les services Windows suivants :
A noter que MED-V nécessite le passage en automatique du service « Print Spooler ».
Vous pouvez aussi passer en démarrage manuel d’autres services non nécessaires au fonctionnement de l’image.
Vous pouvez ensuite configurer l’Auto Logon :
Cette fonctionnalité permet au système d’exploitation de la machine virtuelle de se loguer de manière automatique avec les informations renseignées comme suit :
La configuration terminée, vous pouvez appliquer les modifications :
Note : Après cette étape, vous pouvez tomber sur une erreur de ce type :
Cette erreur survient si vous n’avez pas installé la machine virtuelle Windows XP avec une licence en volume (VLK). Changez la licence et recommencez le processus de configuration.
Une fois les paramètres appliqués, vous obtenez le résumé de l’assistant :
La configuration de la machine virtuelle n’est tout de même pas terminée. Il est conseillé d’effectuer les opérations suivantes.
Une fois la configuration faite, éteignez la machine virtuelle.
Maintenant que notre image est prête, nous allons pouvoir l’intégrer au serveur.
Pour cela, nous allons tout d’abord devoir tester et packager l’imager.
Transférez l’image sur un ordinateur disposant du client MED-V ainsi que de la console de Management.
Lancez la console MED-V Mangement (Menu Démarrer => Tous les Programmes > MED-V > MED-V Management) :
Loguez-vous en utilisant un compte utilisateur appartenant au groupe MED-V Admins que vous avez ajouté au début de l’article.
Notez qu’un seul utilisateur est autorisé à se connecter à la console de Management par ordinateur. Une fois qu’un utilisateur s’est logué, ce sera l’unique personne en capacité de se reconnecter sur l’ordinateur utilisé.
Une fois logué, cliquez sur le bouton « Images » :
Note ! Puisque c’est la première fois que vous ouvrez la console MED-V.
Nous allons vous décrire son fonctionnement. Il existe trois boutons correspondant aux modules suivants :
Reprenons là où nous étions, cliquez sur le bouton « Images ».
Vous disposez de trois sections :
Dans la partie « Local Test Images » cliquez sur « New … ».
Sélectionnez l’image précédemment préparée :
Maintenant que nous avons ajouté l’image Virtual PC, nous allons la tester.
Cliquez sur l’onglet « Policy », sélectionnez le Workspace par défaut (nom : Workspace) et cliquez sur l’onglet « Virtual Machine ».
Dans le champ « Assigned Image », sélectionnez l’image de test que nous avons ajouté.
Si l’image n’est pas présente, cliquez sur « Refresh ».
Une fois sélectionnée, cliquez sur Save Changes (icône avec le serveur et la flèche de validation verte)
Ensuite sur le même ordinateur, ouvrez le client MED-V et connectez-vous en utilisant un compte utilisateur quelconque (tous les utilisateurs ont accès à ce Workspace).
Une fois connecté, une fenêtre de confirmation s’ouvre vous demandant si vous souhaitez utiliser l’image de test avec le Workspace.
Cliquez sur « Use Test Image » :
Le Workspace s’initialise :
Une fois initialisé, vous pouvez bénéficier du statut du Workspace dans la barre de tâche :
Notez que c’est lors de cette étape que vous pouvez tester le bon fonctionnement des applications en complétant de manière plus appropriée l’onglet Policy.
Cependant, nous décrirons cette étape dans les prochaines parties.
Notre image est chargée et compatible avec le Workspace.
Elle répond donc aux critères nécessaires pour fonctionner avec MED-V.
Nous allons maintenant packager l’image au format utilisé par MED-V.
Ouvrez la console de Management MED-V et cliquez sur le bouton « Images ».
Sélectionnez l’image locale de test précédemment ajoutée et cliquez sur « Pack… » pour packager l’image :
Puis vérifiez que la bonne image a été sélectionnée et faites OK :
Le packaging démarre :
Une fois terminée, l’image est packagée et présente en local sur le disque.
Elle apparait dans la console de Management MED-V :
L’image étant packagée et prête à être utilisée, nous allons maintenant l’uploader sur le serveur.
Copiez l’image présente localement sur le partage de fichier du serveur :
Puis utilisez la console de Management MED-V.
Rafraichissez l’affichage si vous avez laissé la console ouverte.
L’image doit apparaître dans la partie « Packed Images on Server » :
Notre image est donc prête et disponible sur le serveur
Notez que l’ordinateur qui a servi à construire l’image doit être utilisé si vous souhaitez mettre à jour cette image. C’est l’ordinateur « Source » de votre image.
Il peut être très compliqué d’utiliser le produit MED-V dans le cadre d’un environnement de production important avec des sites distants.
Il est ainsi possible de pré-déployer et télédistribuer l’image virtuelle avec des produits tels que System Center Configuration Manager. Vous pouvez aussi intégrer les images dans vos masters et mettre à disposition l’image avant même le premier démarrage du poste.
Attention ! Cette solution n’est valable que pour le téléchargement initial de l’image. Il n’est pas possible d’utiliser cette solution pour mettre à jour le produit.
Il y a un certain nombre de paramètres à fournir pour que cette solution fonctionne :
Note ! Si vous utilisez la solution SCCM, on peut très bien imaginer un programme en ligne de commande permettant de déplacer l’image (télécharger lors de la télédistribution de l’application) du cache du client vers le dossier servant de stockage des images pré-déployer.
Nous disposons maintenant des trois entitées importantes de MED-V : Le Server, le Client, et la machine virtuelle.
Nous pouvons passer à la creation et configuration du Workspace au travers de la console de management MED-V.
Ouvrez la console de management MED-V et cliquez sur l’onglet « Policy ».
Créez un nouveau Workspace ou utilisez celui fourni par défaut.
Maintenant que vous disposez d’un Workspace, nous allons le configurer de manière à ce qu’il convienne aux attentes de l’utilisateur et de votre service informatique.
Vérifiez que vous vous situez bien dans la partie « General ».
Dans cette partie, vous pouvez renommer le Workspace, lui donner une description.
Vous pouvez définir des informations de contact pour le support comme l’adresse du site du support ou le numéro de téléphone du support de l’entreprise.
Nous verrons par la suite que l’utilisateur peut facilement accéder à ces informations et qu’il y aura accès dès qu’une erreur surviendra.
La section « Workspace UI » configure la manière dont l’application s’intègre au poste de travail.
Vous disposez de deux types :
Enfin la section « Host Verification » , permet de définir une ligne de commande ou un script permettant de faire une vérification avant de lancer le Workspace qui exécutera la machine virtuelle et créera le pont entre l’hôte et la machine virtuelle.
Vous pouvez cocher la case « Do not start the Workspace if the verification fails (exit code is not '0') » pour annuler le lancement du Workspace si la ligne de commande renvoi un code de sortie différent de 0
Cliquez ensuite sur l’onglet « Virtual Machine ». Cette partie permet de configurer tout ce qui touche la machine virtuelle.
La section « Virtual Machine Settings » permet de choisir la machine virtuelle que l’on souhaite utiliser pour ce Workspace.
Cliquez donc sur Refresh et sélectionnez la machine virtuelle précédemment uploadée sur le serveur.
Celle-ci doit disposer d’une annotation (Server).
Vous pouvez ensuite configurer le comportement de votre Workspace .
Vous pouvez choisir de synchroniser la zone de temps entre l’hôte et sa VM en cochant « Synchronize Workspace time zone with host ». Ceci peut être intéressant dans le cadre d’un déploiement à grande échelle sur plusieurs zones de temps. Notez que si vous êtes dans un état persistant, la time zone essaye d’abord de se synchroniser avec le serveur.
La section « Lock Settings » permet de configurer deux paramètres :
Enfin la section « Image Update Settings » permet de spécifier les options de gestion (historique, mise à jour …) de l’image :
La partie déploiement touche tout ce qui concerne le client :
Vous pouvez ainsi configurer et ajouter sur cette page les utilisateurs ou groupes d’utilisateur ayant accès à ce Workspace (par défaut everyone). Je vous conseille de supprimer everyone et d’ajouter le groupe MEDV Users créé au début de cet article.
Vous pouvez activer ou désactiver le Workspace en jouant sur l’option « Enable Workspace for ».
Il est possible de définir une date d’expiration à ce Workspace (« Workspace expires on this date » ou encore de rendre le travail offline impossible après un certain nombre de jours sans mise à jour vers le serveur (« Offline work is restricted to x days »).
Vous pouvez personnaliser les règles de suppression automatique du Workspace en cliquant sur « Workspace deletion options… » :
Ainsi, MED-V offre trois options :
La section « DataTansfer » permet de spécifier les options d’échange entre l’hôte et le Workspace :
Enfin la section « Device Control » permet d’autoriser l’accès à certains périphériques :
Notez que si un utilisateur est membre de plusieurs groupes affiliés à ce Workspace, c’est la configuration la moins restrictive qui est appliquée.
La partie Applications va nous permettre de configurer les applications que nous allons mettre à disposition des clients.
Cliquez sur l’onglet « Applications » :
Vous devez d’abord identifier les applications que vous allez mettre à disposition des utilisateurs.
Dans mon cas, je vais donner l’accès à :
Vous devez identifier l’exécutable de chacun des applications.
Vous pouvez publier les applications de deux façons :
Nous ne verrons que la première méthode qui est bien plus « propre » que la seconde option.
Faites « Add » dans la section « Published Applications ».
Remplissez les informations suivantes :
Voici par exemple le résultat pour Internet Explorer 6 :
En sélectionnant l’application et en cliquant sur « Edit », vous bénéficiez de plus d’options.
Vous pouvez par exemple définir le répertoire où démarre l’application avec le paramètre « Start in » ou forcer le démarrage de l’application lorsque le Workspace se lance ou bien utiliser les credentials utilisateurs utilisés pour se connecter au client MED-V pour lancer l’application.
Répétez l’opération autant de fois que vous disposez d’applications à mettre à disposition :
Enfin vous pouvez définir le nom du répertoire où seront stockées les applications dans le menu Démarrer. (par défaut MED-V Applications. Personnellement j’ai appelé le dossier Supinfo Applications)
La partie « Web » permet de configurer le comportement de l’hôte lorsqu’il accède à certaines URLs.
Cliquez sur l’onglet « Web ».
En cochant « Browse the list of URLs defined in the following table » vous pouvez définir le comportement de MED-V lorsque l’utilisateur accède à certains sites.
Vous disposez de deux options :
Par exemple, je dispose de deux sites web qui ne sont plus compatibles avec Internet Explorer 7 et 8.
Je souhaite donc utiliser Internet Explorer 6 de la machine virtuelle lorsque j’essaye d’accéder à ces URLs et ce quel que soit le moyen d’accès (en tapant l’adresse dans l’explorateur etc …).
Pour ajouter des URLs, faites « Add ». Vous pouvez ajouter des URLs en fonction du domaine, de l’IP ou du suffixe.
L’option « Browse all other URLs » permet de forcer la navigation de tout autre URL dans l’hôte ou le Workspace.
Enfin l’option « Always browse « mailto » links » permet de lancer les urls commençant par mailto (procédure pour les adresses emails) dans l’hôte ou la machine virtuelle.
Configurez ces fonctionnalités à votre convenance.
La partie VM Setup permet de modifier la configuration faite lorsque la machine virtuelle se lance pour la première fois sur le client.
La configuration est différente si vous avez choisi une gestion du Workspace persistante ou réversible.
Si vous avez configuré votre Workspace en persistant, vous pouvez choisir de lancer un script qui configurera la machine virtuelle à la manière du sysprep.
Pour cela, cochez la case « Run VM Setup ».
Puis pour créer le script, cliquez sur « Script Editor… ».
Une fenêtre s’ouvre, l’éditeur (ressemblance avec MDT/SCCM pour ceux qui connaissent) vous permet d’ajouter des actions qui seront exécutées lors du premier démarrage :
Vous pouvez ainsi construire une véritable séquence de tâches.
Dans mon exemple, j’effectue les actions suivantes :
Note : L’action « Renommer l’ordinateur » utilise le modèle de nom configuré sur la page principale « VM Setup »
Note ! Je vous conseille d’utiliser un compte de service qui ne disposera seulement des droits d’ajout sur l’unité d’organisation voulu dans Active Directory. Le compte renseigné lors de l’action « Ajout au domaine » est visible de tous les utilisateurs. Vous comprendrez que pour des raisons de sécurité, il ne vaut mieux pas utiliser un compte Administrateur du domaine.
Vous pouvez aussi configurer le message qui s’affichera lors de l’exécution du script
Si vous avez configuré votre Workspace de manière réversible, vous pouvez seulement choisir de renommer la machine virtuelle en fonction d’un modèle de nom.
Cochez l’option « Rename the VM based on the computer name pattern » pour activer cette fonctionnalité. Puis configurez le modèle de nom en insérant si besoin des variables :
Voici quelques variables utilisables dans le nom :
La partie Network permet de modifier la configuration réseau de la machine virtuelle.
La section « TCP/IP Properties » permet de choisir si vous souhaitez que la carte réseau de la machine virtuelle soit configurée en mode :
La section « DNS Options » permet de modifier les options DNS de la machine virtuelle.
Vous pouvez ainsi choisir trois options concernant le serveur DNS :
Enfin vous pouvez assigner des suffixes DNS et choisir d’utiliser les suffixes de la machine hôte.
La partie Performance permet de modifier l’assignation de la mémoire virtuelle de la machine virtuelle en fonction de la mémoire virtuelle disponible sur l’hôte.
En cochant la case « Adjust VM memory », vous pourrez jouer sur la mémoire virtuelle assignée à la machine virtuelle. La règle est simple si le niveau de mémoire de la machine hôte est inférieur à la valeur spécifiée alors on assigne la mémoire virtuelle spécifiée à la machine virtuelle :
IMPORTANT ! Vous devez appliquer et sauvegarder les paramètres en cliquant « Save changes » (icône avec le serveur et la flèche de validation verte)
Maintenant que notre Workspace est configuré, nous allons pouvoir tester le fonctionnement du produit sur un client.
Le but étant ; je le rappelle d’obtenir des applications incompatibles sur Windows Vista/7 qui le sont sur Windows 2000/XP.
A l’aide du client MED-V, connectez-vous en utilisant un compte utilisateur faisant parti du groupe autorisé à obtenir le Workspace :
Lors de la première connexion, le client initialise le système et télécharge le Workspace ainsi que la machine virtuelle :
Puis le Workspace démarre :
On peut vérifier que l’image a été téléchargée dans le dossier de stockage des images MED-V en local :
Une fois terminé, on peut distinguer l’icône MED-V. Celle-ci dispose d’un V vert attestant de son fonctionnement :
En cliquant droit sur cette icône, nous pouvons obtenir diverses informations :
Le statut du Workspace (nom, user, expiration) :
Dans Help en cliquant sur Contact Support, vous pouvez obtenir les informations de contact du support :
Pour accéder aux applications publiées, ouvrez le menu Démarrer puis cliquez sur Tous les Programmes.
Vous disposez ainsi d’un sous menu (SUPINFO Applications dans mon cas) donnant accès aux applications que j’ai ajouté au Workspace :
Pour rappel, nous avons choisi d’utiliser Internet Explorer 6 lorsqu’on tente d’accéder aux adresses :
Nous ouvrons donc le poste de travail et nous tentons d’accéder à l’une de ces URLs :
Nous pouvons constater que cela a pour effet de lancer Internet Explorer 6 avec l’adresse que nous avons tenté d’atteindre :
Commençons avec WordPad, l’application se lance et nous pouvons constater que le look-and-feel est celui de Windows XP :
L’intégration de Windows Media Player fonctionne. Nous pouvons aussi constater le fonctionnement du son :
En lançant Windows Live Messenger, on peut constater l’intégration parfaite de la fenêtre mais aussi de l’icône dans la barre de tâches :
On peut constater le même phénomène lors du lancement d’Outlook Express :
Pour transférer des fichiers de manière très simple de la machine virtuelle à l’hôte, cliquez droit sur l’icône MED-V dans la barre de tâches.
Choisissez Tools et Files Transfer. L’outil de transfert de fichiers s’ouvre :
Vous pouvez choisir le sens de copie et sélectionner le fichier à transférer et le répertoire de destination :
Une fois les tests effectués, nous pouvons passer à la partie Reporting donnant des informations sur l’utilisation du produit et les erreurs qui ont pu survenir.
Ouvrez la console d’administration MED-V, cliquez sur le bouton Reporting.
Note ! Vous devez avoir renseigné et généré la base de données utilisées pour le Reporting.
Vous disposez de trois types de rapport :
Dans « Report Types », sélectionnez sur Status et cliquez sur « Generate… ».
Sélectionnez le nombre de jour utilisé pour générer le rapport :
Une fois le rapport généré, nous disposons d’informations comme la dernière connexion, le nom d’utilisateur, la machine sur lequel l’utilisateur s’est connecté, le nom du Workspace, la version du client, la version du Workspace, etc :
Dans « Report Types », sélectionnez sur Activity Log et cliquez sur « Generate… ».
Sélectionnez le nombre de jour utilisé pour générer le rapport et un nom d’utilisateur ou un nom de machine :
Une fois le rapport généré, nous disposons de l’ensemble des informations d’activités (information et erreur) de l’utilisateur ou de la machine donnée:
Dans « Report Types », sélectionnez sur Error Log et cliquez sur « Generate… ».
Sélectionnez le nombre de jour utilisé pour générer le rapport et un nom d’utilisateur ou un nom de machine :
Une fois le rapport généré, nous disposons de l’ensemble des erreurs rapportées par l’utilisateur ou la machine donnée:
Note : Vous pouvez exporter les rapports au format CSV.

Vous avez pu voir dans cet article un produit permettant d’assurer la compatibilité applicative sur de nouveaux systèmes d’exploitation comme Windows Vista/Windows 7.
Microsoft offre ici une solution pour les entreprises en leur permettant d’éviter de restreindre le plan de migration de leur parc informatique sans pour autant engendrer le redéveloppement d’applications parfois onéreux et posant des problèmes sur ces nouveaux systèmes d’exploitation.
Windows XP Mode est bâti sur MED-V mais n’offre pas les fonctionnalités d’administration offertes par MED-V.
MED-V est donc un bon compromis. Ce produit doit bien entendu être couplé avec d’autres solutions de compatibilité applicative comme Application Compatibility Toolkit. Sa simplicité de mise en œuvre et les fonctionnalités offertes en font la solution parfaite.
Il reste quelques points négatifs. Tout d’abord son prix ! MED-V fait parti de la suite MDOP. Un client qui souhaite acquérir ce produit devra acquérir l’ensemble de la suite MDOP mais aussi souscrire à la Software Assurance.
Enfin, le produit a des limites pour les très très grandes organisations disposant de sites distants. Une intégration à System Center Configuration Manager à la manière d’Application Virtualization aurait permis de bénéficier de la puissance de SCCM concernant la gestion des sites distants, et des images par le biais des points de distribution.
Il ne fait aucun doute qu’avec la conjoncture actuelle ; MED-V est une solution intéressante pour apporter la compatibilité de vos applications sur les nouveaux systèmes d’exploitation.
Vous êtes seul maître pour trouver le bon compromis entre redéveloppement des applications et utilisation d’une solution comme MED-V qui peut, si vous disposez d’un nombre important d’applications diviser les coûts de portabilité.
Cet été, Microsoft annonçait la bêta d’Application Virtualization 4.6. L’équipe MDOP vient d’annoncer la Release Candidate de cette version 4.6 qui prendra place dans la prochaine version de Microsoft Desktop Optimization Pack début 2010.
Cette version apporte d’importantes nouveautés :
Vous pouvez télécharger le kit de déploiement pour séquencer et déployer Office 2010 avec App-V 4.6
Pour rappel, un Service Pack 1 à App-V 4.5 est sorti lors de la disponibilité générale de Windows 7 pour apporter son support complet.
Télécharger Application Virtualization 4.6 Release Candidate
Le Rollup 1 pour Exchange Server 2007 SP2 est disponible depuis aujourd’hui.
Ce Rollup ne peut s’appliquer que si vous avez appliqué le Service Pack 2.
Vous pouvez consulter la liste des correctifs sur : http://support.microsoft.com/?kbid=971534
Si vous avez passé les certifications PRO Windows 7 lors de la phase de beta-testing, vous avez peut être déjà les résultats de la certification 71-685 (MCITP Windows 7, Enterprise Desktop Support Technician).
Aujourd'hui, ce sont les resultats de la certification 71-686 (MCITP Windows 7, Enterprise Desktop Administrator).
Je vous conseille de vous connecter sur le site de Prometric pour consulter (View/Print Receipt) les résultats.
Vous recevrez une confirmation par mail dans quelques jours ainsi que les résultats détaillés par courrier dans les semaines à venir.
Le kit de déploiement Office 2010 pour App-V est disponible en Bêta. Ce kit de déploiement permet de séquencer et déployer Office 2010 avec Microsoft Application Virtualization. Voici les prérequis : · Les systèmes d’exploitation supportés: Windows 7; Windows Server 2003; Windows Server 2003 Service Pack 1; Windows Server 2003 Service Pack 2; Windows Server 2008 R2; Windows Server 2008 Service Pack 2; Windows Vista Service Pack 1; Windows Vista Service Pack 2; Windows XP Service Pack 3 · Microsoft Office 2010 client · Microsoft Application Virtualization 4.6 RC ou plus Télécharger le kit de déploiement
Après la sortie de la CTP il y a quatre mois, Microsoft profite de la PDC 2009 pour lancer la bêta publique de son nouvel opus Office 2010.
Cette Bêta est disponible pour Tous en cinq langues dont le français.
Pour rappel, On distingue quatre versions d’Office 2010 :
D’autres produits de la gamme sont mis à disposition comme :
Microsoft publie aussi un patch pour le service de gestion des clés (KMS) pour Windows Server 2003, Windows Server 2008, et Windows Server 2008 R2 afin de pouvoir distribuer et activer les copies d’Office 2010. Pour rappel, Office 2010 intègre Volume Activation 2.0 et nécessitera tout comme Windows Vista et Windows 7 d’une activation en ligne.
Voici le lien vers le site de lancement d'Office 2010 Bêta : http://www.microsoft.com/france/office/2010/beta/default.mspx
Télécharger :
