LE CLOUD DE VINCENT (MSP)
Découvertes, astuces et curiosités de l'ère du cloud
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Bonjour à tous,
Un billet rapide pour vous dire que je suis sélectionné pour être un des 10 plus grands influenceurs de la communauté SharePoint francophone.
Un grand merci à tous c'est un peu grâce à vous, si vous êtes d'accord avec ça n'hésitez pas à aller voter pour moi http://harmon.ie/top-10-french-sharepoint-influencers
Sinon il y a plein d'autres personnes très importantes dans la communauté, alors allez voter quand même.
J'en profite au passage pour effectuer un rappel et vous dire que je serai conférencier à la conf SharePoint du 22 au 24 Mai à Disneyland Paris.
Ça s'annonce comme LE gros évènement francophone autour de SharePoint, et avec la nouvelle version qui est sortie récemment il y aura plein de choses à apprendre/découvrir. Venez donc nombreux!
http://www.confsharepoint.com/
Ma session Traduire SharePoint 2013 de A à Z, tout ce que SharePoint 2013 met à notre disposition pour avoir un intranet/extranet/site de collab/site internet/réseau social d'entreprise en plusieurs langues.
A très bientôt!
Lors du SharePoint summit de Québec 2013 j'ai eu la chance de rencontrer et d'assister à une session d'Eli Robillard.
Pour information ce monsieur est MVP SharePoint depuis 6 ans, fondateur des SharePoint Saturday, auteur de livres sur SharePoint et a un (plusieurs) blogs assez intéressants.
http://weblogs.asp.net/erobillard/
http://elirobillard.com/
La session "writing secure code for SharePoint" était vraiment intéressante, aussi je lui ai demandé son powerpoint pour pouvoir la rejouer en interne devant les développeurs SharePoint AlphaMosaik.
En contre-partie il m'a demandé si je pouvais la traduire en Français puisqu'il ne parle pas Anglais, c'est chose faite, la voici à disposition.
Enjoy!
Je l’indiquais quelques articles plus tôt, j’ai eu l’occasion d’être conférencier et d’assister au SharePoint summit de Québec 2013.
Bel évènement francophone sur SharePoint en somme avec de nombreuses conférences de qualité et des conférenciers venus des États-Unis, de France et du Québec. (Plus de 60 conférences en 3 jours)
Une bonne centaine de participants, des partenaires et une organisation bien rodée en ont fait un bel évènement.
AlphaMosaïk était présent, nous nous mettons petit à petit aux communautés, 3 personnes au total, ce qui nous a permis de récolter pas mal d’informations.
Le mot d’ordre général était bien évidement centré sur SharePoint 2013 et ses nouveautés mais aussi accompagné de retours d’expériences. Ce qu’il faut retenir c’est que SharePoint fédère de plus en plus d’usagers et devient le système central d’information dans l’entreprise. Prenant petit à petit le pas ou servant de relais à des logiciels métiers, de la messagerie traditionnelle ou bien des CRM/ERP/BI. La tendance est de plus en plus au « User Centric » et au « app centric » c’est-à-dire qu’on va de plus en plus vers des portails qui s’adaptent en fonction de l’utilisateur courant, pour lui présenter ce qui l’intéresse avec ses pages, ses applications, ses contacts, ses tâches, ses nouvelles…
Les outils principaux de ce changement sont la recherche, la collaboration, le social…
Enfin, dernier point soulevé, la nouvelle version de SharePoint plait beaucoup, cependant la conduite de projets de migrations/changement au sein de SharePoint étant assez longue (beaucoup de clients sont encore en train de finaliser leur portail sur SharePoint 2010), il est probable que les déploiements majeurs de cette nouvelle version commencent de manière générale d’ici à un an.
Je vous laisse sur la vidéo de nos amis de chez Victrix pour que vous ayez un aperçu de ce qu’on a vécu :)
Prochaine étape la Conf’SharePoint à Disneyland Paris !
http://www.sharepointsummit.org/quebec/Pages/default.aspx
Comme on pouvait s’y attendre SharePoint 2013 a rattrapé le rythme de sortie des mises à jour cumulatives de SharePoint 2010.
C’est donc une mise à jour pour SharePoint 2010 et une pour SharePoint 2013 qui sont sorties.
A noter que dans le cas de SharePoint 2013, comme indiqué, il faut forcément avoir installé le March Update (reconfiguration du produit, code PU) afin de pouvoir l’installer.
A noter aussi que cette mise à jour ne corrige apparemment pas les problèmes de blobcache rencontrés depuis quelques temps.
Plus d’information et téléchargement.
http://blogs.technet.com/b/stefan_gossner/archive/2013/04/27/april-2013-cu-for-sharepoint-2013-has-been-released.aspx
http://sharepoint.nauplius.net/2013/04/april-2013-cumulative-update-and-ms13-035-blobcache-errors/
http://technet.microsoft.com/en-US/sharepoint/jj891062
http://technet.microsoft.com/en-us/sharepoint/ff800847
This article is written for SharePoint developers who already developed multilingual webparts.
It is a good practice to localize an application when you develop for SharePoint, which will make the adding of a new language easier.
When we developed for SharePoint 2010 we used to put resources files in hive/config/resources (and then run a stsadm –o copyappbincontent or automate it via a timerjob when activating features)
Or we used to create an empty SharePoint solution element in which we added our files and indicated that the deployment target was the appglobalresources folder (see http://stackoverflow.com/questions/296003/deploy-a-resource-file-to-app-globalresource-folder-on-activation for more details)
When SharePoint beta came out, and after the RTM with development tools, we all rushed (or maybe only me?) to test all that we knew on SharePoint 2010 under 2013 to see if it had changed. And we all faced this error message “The name 'InitializeControl' does not exist in the current context” when using resources in a visual webpart.
In fact, Microsoft apparently changed the way of building visual webparts in farm solutions with 2013 tools, it is now built the same way as visual webparts in sandboxed solutions. And if you remember we had a lot of troubles with these webparts.
Update 1 came ou, nothing changed, then march update, same thing, update 2 neither. And the final version of SharePoint 2013 development tools came out!
Surprise! If we delete and recreate our webpart (same code) the error message changes to « the name « resource » does not exist in the current context ».
After many tries I ended finding a correct workaround to the problem. You only need to create a separate user control in a folder mapped to hive/templates/controlstemplates, then create a classic webpart, register the namespace of your user control as safe (with the element of the webpart for example) and to edit the code of the webpart.
public class WebPart1 : WebPart
{
private const string _ascxPath = @"~/_CONTROLTEMPLATES/15/NameofUserControl.ascx";
protected override void CreateChildControls()
Control control = Page.LoadControl(_ascxPath);
Controls.Add(control);
}
Your solution should look like this by the end
I think that Microsoft is trying to simplify developers’ lives adding a resources check at compilation time, but it does not seem yet ready.
PS: in this article I was only treating web resources of SharePoint, remember you also have resources that you used to deploy to hive/resources, for example for workflows, it most probably has changed too but I have not check yet.
Cet article s’adresse aux développeurs SharePoint ayant développés des webparts multilingue.
Il est de bonne pratique de localiser son application lorsque que l’on effectue un développement SharePoint, en effet cela facilitera la prise en charge d’une nouvelle langue par la suite.
Lorsque l’on développait pour SharePoint 2010 nous avions l’habitude de placer des fichiers ressources dans la ruche/config/resources (et puis d’effectuer un stsadm –o copyappbincontent ou bien de l’automatiser avec un timerjob lors des phases d’activations de fonctionnalités)
Ou alors on créait un élément de solution SharePoint vide, dans lequel on rajoutait nos fichiers de ressources en indiquant une cible de déploiement directement vers l’appglobalresources ( voir http://stackoverflow.com/questions/296003/deploy-a-resource-file-to-app-globalresource-folder-on-activation pour plus de détails)
Lors de la sortie de SharePoint Beta, puis RTM et des outils de développement, on s’est tous empressés (ou peut être que moi ?) de tester tout ce qu’on savait faire sous 2010 en 2013, pour voir si ça avait changé etc. Et on s’est tous cassés les dents sur une erreur de type The name 'InitializeControl' does not exist in the current context lors de l’utilisation de ressources dans un webpart visuel.
En fait la manière de concevoir des webparts visuels a apparemment changé avec les outils pour SharePoint 2013, ils sont construits de la même manière que les webparts visuels dans les solutions de type sandbox. Et si vous vous souvenez bien on a eu quelques soucis avec sous visual studio 2010.
L’update 1 est sorti, ça n’a rien changé, le march update de SharePoint 2013 non plus, l’update 2 non plus. Et puis la version finale des outils de développement pour SharePoint 2013 est sortie.
Et là surprise, si on refait le webpart à l’identique, on change de message d’erreur ! « the name « resource » does not exist in the current context ».
Après quelques essais j’ai fini par trouver un contournement propre au problème. Il suffit de créer un contrôle utilisateur dans un dossier lié au dossier hive/templates/controlstemplates, de créer un webpart classique, d’enregistrer le namespace comme sûr (faites-le sur l’élément de webpart) et de modifier le code pour ça dans le fichier de code du webpart.
private const string _ascxPath = @"~/_CONTROLTEMPLATES/15/NomDuUserControl.ascx";
Votre solution devrait ressembler à cela à la fin.
Je pense que l’objectif de Microsoft à terme est de simplifier la vie des développeurs en ajoutant une vérification des ressources à la compilation mais force est de constater que ce n’est pas encore au point.
PS : je ne parlais tout au long de cet article que des ressources « web » de SharePoint, il y a aussi ce qu’on déployait dans hive/resources, pour les workflows notamment, ça a surement aussi évolué, mais je ne l’ai pas encore testé.
Ces derniers jours ont été assez importants pour SharePoint 2013, en effet deux évènements majeurs.
Le premier la disponibilité générale de SharePoint 2013, c’est-à-dire que ça y est vos clients (ou vous-mêmes) peuvent enfin acheter des licences SharePoint 2013. (plus de 3 mois après la RTM)
Ceci coïncide avec la mise à disposition de la nouvelle version de SharePoint Online.
Autre actualité, cette semaine est sorti un paquet de mise à jour de SharePoint 2013, le March Update.
La particularité de ce paquet c’est que ce n’est pas vraiment un service pack, pas vraiment un cumulative update mais c’est quand même une grosse mise à jour corrigeant un nombre important de bugs.
De plus cette mise à jour est OBLIGATOIRE. Pensez donc à la faire rapidement.
Quelques liens :
La page de liste des mises à jours pour SharePoint 2013 est enfin disponible, ajoutez là à vos favoris ;-)
Description du paquet de mise à jour
http://support.microsoft.com/kb/2767999?goback=%2Egde_3854668_member_222417135
Le lien de téléchargement (ce paquet est multilingue)
http://download.microsoft.com/download/5/1/C/51CA768E-C79E-41BA-91D4-7F7D929B0BFE/ubersrvsp2013-kb2767999-fullfile-x64-glb.exe
Comme évoqué lors d'un billet précédent je vais animer quelques conférences dans les mois à venir.
Le SharePoint summit de Québec se déroule sur 3 jours et est un des évènements majeurs de la côte est sur SharePoint.
N'hésitez pas à venir me voir le 17 Avril à Québec de 10h15 à 11h30 le sujet Traduire SharePoint 2013 de A à Z.
Et comme je suis gentil je vous offre une réduction de 20 % (code CONFQ2013) pour participer à l'évènement si vous vous inscrivez avant le 20 Mars : )
http://www.sharepointsummit.org/quebec/inscription/Pages/Inscription.aspx
A très vite!
Information rapide, je ne serai malheureusement pas aux techdays en France cette année (il faut bien qu’il y ait quand même un ou deux inconvénients à être au Canada), mais je serai présent sur d’autres évènements en tant que conférencier.
La session, traduire SharePoint de A à Z, les nouveautés avec SharePoint 2013
SharePoint Saturday Montréal 2 Février. http://www.sharepointsaturday.org/montreal/default.aspx
SharePoint Summit Québec 15 au 17 Avril. http://www.sharepointsummit.org/Pages/default.aspx
Conf SharePoint à Disneyland Paris du 22 au 24 Mai. http://confsharepoint.com/
Et le SharePoint User Group Montréal (date à définir).
Et je serai bien évidemment présent en tant que participant à d’autres évènements.
N’hésitez pas à venir, cette année va être riche en SharePoint, énormément de nouveautés à voir et toujours autant de choses à revoir !
A très bientôt au détour d’une salle de conférence.
On a tous eu des soucis de provisionnement de service de synchronisation de profil utilisateur avec SharePoint 2010 avant le SP1. Service qui ne démarre pas, service bloqué en démarrage, problèmes de permissions…
Avec SharePoint 2013 arrive le service de cache distribué aka AppFabric Cache service. Ce service sert à, comme son nom l’indique, faire de la mise en cache pour améliorer les performances de SharePoint 2013.
Qu’est-ce qui est mise en cache ? Des jetons de sécurité, des contextes de sécurité, des données de session, des objets SharePoint, et le plus important, des données sociales (flux d’information & co).
Plus de détails http://technet.microsoft.com/library/jj219700(office.15).aspx
Vous comprendrez donc que son bon fonctionnement conditionne fortement celui des nouvelles fonctionnalités sociales apportées par SharePoint 2013.
Récemment j’ai procédé à l’installation d’une ferme de production sous SharePoint 2013 et je me suis cassé les dents sur la mise en place des fonctionnalités sociales et du service de cache. En effet c’est nouveau, peu documenté, pas beaucoup de retour d’expérience. J’ai fini par faire appel au support Microsoft, mon ticket et monté jusqu’au niveau 3, le problème n’était donc pas simple à la base. L’objectif de cet article est donc de faire un retour d’expérience afin de vous éviter les écueils et de donner quelques conseils sur comment gérer ce nouveau service, les impacts en termes de topologie.
Nous allons commencer par des questions de topologie, en effet où faut-il disposer ce nouveau service pour obtenir les meilleures performances ? Microsoft répond ceci, nous avons quatre solutions :
- Dans le cadre d’une installation complète sur un seul serveur SharePoint (toute la ferme sur une machine), la réponse est assez simple, sur la même machine.
- Dans le cadre d’une ferme plus complète, sur tous les serveurs
- Dans le cadre d’une ferme importante, sur les serveurs web frontaux
- Dans le cadre d’une ferme de grande taille, sur des serveurs dédiés
Voir la vidéo sur le cache ici, très instructive http://technet.microsoft.com/en-us/sharepoint/fp123606.aspx
Note : lors de mon case, j’ai eu aussi des ingénieurs support niveau 2 appfabric, eux recommandent directement un serveur dédié au cache (ou plusieurs), dès le second type de ferme pour des questions de performance.
Mais voilà il y a quelques « détails » à savoir :
- Il est très fortement déconseillé d’avoir plus de 5 serveurs de cache par ferme.
- Il est très fortement déconseillé d’exécuter le service de cache sur une machine faisant tourner les services de synchronisation de profil utilisateur et/ou de recherche.
- La mémoire dynamique est très fortement déconseillée (dans le cadre de machines virtuelles)
- La mémoire allouée au service de cache doit être la même sur tous les nœuds du cluster de cache.
- La mémoire alloué au service ne doit pas excéder 16Go.
- Si à un moment donné l’utilisation mémoire de la machine dépasse les 90%, le service de cache se met en mode de purge, il n’accepte plus aucun objet et essaie d’en vider un maximum jusqu’à atteindre les 70% causant une dégradation importante des performances.
- SharePoint 2013 utilise (et embarque) App Fabric 1.1, qui est la seule version supportée même si elle est vieille, il est formellement interdit de procéder à une mise à jour manuelle du composant (ou sinon perte du support Microsoft).
Une liste plus exhaustive de ces détails est disponible ici http://technet.microsoft.com/library/jj219572(office.15).aspx
Le service de cache fonctionne par nature en cluster, en effet son premier rôle est de mettre des objets en mémoire lors du premier accès (ou lors d’une phase de chargement initiale) afin de permettre un accès plus rapide par la suite. Il sert aussi à faire transiter les objets (notamment de session) entre les divers serveurs. De plus il apporte une certaine tolérance à la panne.
Votre cluster est donc constitué d’un ou plusieurs services de cache. Ce service de cache est provisionné et démarré par défaut par le psconfig (assistant de configuration des produits et technologies SharePoint). Vous avez la possibilité d’indiquer au psconfig de ne pas provisionner ce service avec une option. Voir http://sharepointinterview.com/sharepoint-2013-preview-setup-and-configuration-error-with-appfabric-cache/
Si le service est dans l’état arrêté, il est effectivement arrêté mais il fait toujours partie du cluster de cache et peut éventuellement perturber son bon fonctionnement.
Pour l’arrêter et le dé provisionner correctement, il faut utiliser les commandes powershell suivantes :
Stop-SPDistributedCacheServiceInstance -Graceful
Remove-SPDistributedCacheServiceInstance
Il est très important de faire le stop graceful avant le remove, car sinon votre cluster se retrouvera dans un état inconsistant et bloqué.
Plus de documentation sur comment gérer le service de cache ici http://technet.microsoft.com/library/jj219613(office.15).aspx
Quelques autres commandes très utiles :
(Lancer la console SharePoint en mode admin avant et entrer use-cachecluter)
get-cacheclusterhealth qui vous permet de connaitre la santé du cluster de cache (s’il y a des fragments, ce n’est pas bon signe) http://msdn.microsoft.com/en-us/library/ff428190(v=azure.10).aspx
Restart-cachecluster qui redémarre tous les services de cache composant le cluster et force une reconstruction complète du cache http://msdn.microsoft.com/en-us/library/ff428182(v=azure.10).aspx
Pour ce qui est des droits, ce service n’a pas besoin de droits particuliers sur la machine, il suffit que le compte de service qui le provisionne soit admin de la machine, son compte de service doit aussi avoir le contrôle total de l’application de service profil utilisateur.
Pour que votre newsfeed fonctionne correctement, car c’est quand même le but recherché, il faut que :
- Votre recherche soit configurée avec la recherche continue (continous crawl), merci au user group sharepoint Montréal pour l’information.
- Votre service profil utilisateur soit correctement configuré.
- Compte de service du cache ayant le contrôle total sur l’application de service profil utilisateur.
- Compte de service de l’application web qui héberge la collection de site « mon site » ait le contrôle total de l’application se service profil utilisateur.
- Les comptes suivants aient le droit d’accéder au service de cache :
Vous pouvez donner ces permissions sur le cluster de cache grâce à la commande Grant-CacheAllowedClientAccount http://msdn.microsoft.com/en-us/library/ff428172(v=azure.10).aspx
Enfin la commande Export-CacheClusterConfig vous permettra de savoir quelle est la configuration actuelle du cluster de cache http://msdn.microsoft.com/en-us/library/ff428173(v=azure.10).aspx
Dernière précision, ce service ne vient pas remplacer les mécanismes déjà connus de cache de sortie, cache objet, et blobcache.
Voilà c’est globalement tout ce que j’avais à dire sur ce service de cache, sur les impacts aux topologies, les écueils à éviter etc. J’espère que cela vous aura aidé à mieux apprivoiser ce nouveau service et vous aura fait gagner du temps.
Merci aux membres des communautés, staff AlphaMosaïk et ingénieurs de support Microsoft sui m’ont aidé sur ce problème.
Voici un billet rapide pour vous indiquer une évolution au sein de la topologie de recherche d’entreprise dans SharePoint 2013.
En effet, les composants sont plus nombreux et plus flexibles, mais la grosse différence réside dans le fait qu’il n’est maintenant plus possible de configurer la topologie via la centrale d’administration.
Tout se fait désormais via powershell ! Mais rassurez-vous, il y a ici un excellant guide de prise en main et 10 minutes suffisent à ceux qui sont familiers avec les concepts pour retrouver leurs marques.
http://technet.microsoft.com/fr-fr/library/jj219705(v=office.15).aspx
Enfin vous êtes surement déjà au courant, mais les services de recherche dans SharePoint 2013 apportent énormément de nouveautés, voici un peu de lecture.
http://technet.microsoft.com/fr-fr/library/ee667266(v=office.15)
Effectivement, ça arrive, et c’est assez ennuyeux car ça signifie code appelé deux fois, actions effectuées deux fois… bref pas pratique.
N’oublions pas que la première cause d’un évènement levé deux fois est dans la plupart des cas le fait d’avoir cet évènement référencé deux fois. Et dans ce cas un outil comme http://speventreceiverman.codeplex.com/ est très utile.
Autre chose à vérifier, que ce ne soit pas vos utilisateurs qui accomplissent deux fois la même action quelque chose de similaire. (si si, j’ai confiance en mes utilisateurs finaux, mais quand même j’ai appris à me méfier)
Mais admettons qu’aujourd’hui ce n’est pas un de ces cas, et que votre code est bien appelé deux fois.
Avant tout assurez-vous que vous n’êtes pas dans un de ces cas présentés par Microsoft http://msdn.microsoft.com/en-us/library/aa979520.aspx
Non ce n’est pas le cas ? Ne désespérez pas tout de suite, il reste toujours quelque chose qui pourrait faire en sorte que vos évènement soient levés deux fois : les options d’extraction/d’archivage.
Le cas est décrit ici pour SharePoint 2007 http://support.microsoft.com/kb/939307 il n’est cependant pas indiqué si SharePoint 2010 (et 2013 ?) est concerné ou non.
C’est apparemment le cas puisque ce n’est pas un bug à proprement parler mais un comportement natif : Quand l’option exiger l’extraction est activée dans une librairie de documents voici ce qu’il se passe.
L’utilisateur upload le document ItemAdding puis ItemAdded sont appelés, avec aucune propriété de renseignée (les champs que vous avez ajoutés en plus sur la doc lib).
Ensuite l’utilisateur est redirigé vers la page de détails, il remplit les propriétés et enregistre. ItemUpdating et ItemUpdated sont appelés une première fois car mise à jour des données.
A ce moment l’ER de gestion des archivages/extractions rentre en jeu et décide d’archiver le document, la notion d’archivage étant cachées dans une propriété cachée, il est obligé de mettre à jour le SPListItem et donc nouvelle levée de nos ER.
Vous commencez à saisir le problème ?
Maintenant voici comment le fixer, le workaround de Microsoft fonctionne très bien pour ItemUpdating, mais sous 2010, selon les paramètres d’archivage/extraction et parce que les valeurs controlées sont mises à jour entre ItemUpdating et ItemUpdated, ça ne marche pas parfaitement.
Voici ce que j’ai trouvé pour contourner le problème dans SharePoint 2010 sur l’ER ItemUpdated :
properties.ListItem.File.CheckOutType == SPFile.SPCheckOutType.None
En espérant que ça fasse gagner du temps à certains d’entre vous.
Vous le savez peut être déjà, le weekend du 10 Novembre 2012, Microsoft organisait un hackathon dans le but de battre un record du monde.
Hackathon quésaco ? Le principe est de rassembler des développeurs, de les enfermer dans une salle, le faire coder, les alimenter et les abreuver, de les former et ce pendant 48h et de voir ce qu’il en ressort. A la fin les meilleures applications sont récompensées.
Microsoft avait plusieurs objectifs :
- Mettre en avant ses nouvelles sorties et remplir leur marketplace respectif (Windows 8, Windows Phone 8)
- Battre un record du monde (en faisant un gros Hackathon à redmond, relayé par plein de hackathons dans le monde)
Thématique des zombies (à la mode en ce moment), l’idée étant de dire que les développeurs qui y participent survivent à deux nuits sans sommeil et deviennent un peu des zombies. Nom de code WOWZAPP.
En tant que MSP on m’a demandé de participer à l’organisation de cet évènement à Montréal, aussi je pensais qu’effectuer un retour d’expérience sur ce genre d’évènements pour ceux qui voudraient en organiser un serait intéressant.
Avant tout je tiens à remercier Radia Abdi, Soriya Thach et Samuel Assaf, MSP eux aussi qui ont eux aussi organisé le hackathon.
Pour l’organisation d’un hackathon, prenez-y vous bien à l’avance pour réserver et valider le lieu, en effet on a eu la confirmation assez tard dans notre cas, et cette inconnue bloque le reste de l’organisation.
Mettez-vous d’accord sur les lots à faire gagner (en fonction du nombre de participants), les gens aiment les goodies, faire de la promo en disant « il y a ça à gagner » (en plus de l’expérience, du fun, l’apprentissage et tout) attire beaucoup de participants.
Faites ensuite un maximum de promotion sur internet (réseaux sociaux, mails), sur les campus, allez là où vous trouverez les gens qui aimeraient participer à votre évènements, nous n’avons pas eu le temps d’en faire assez.
Prévoyez et assurez-vous d’avoir tout ce qu’il vous faut pour que votre hackathon se déroule bien, nourriture et boissons (là-dessus Microsoft a super bien géré, on a dit « on a besoin de ça » et ils ont commandé, on a été livrés sans soucis), prises électriques suffisantes, accès internet pour tous avec une bonne connexion, etc…
Prévoyez des ressources techniques pour aider les gens à démarrer et à se former, téléchargez les fichiers lourds pour éviter qu’ils vous fassent tomber la connexion.
Enfin préparez des sessions, des animations, un agenda clair (qui n’est pas figé, il faut savoir s’adapter, mais c’est le fil conducteur) pour donner aux gens envie de rester et de rester éveiller.
Voici tout ce que j’avais à partager pour le retour d’expérience, pour ce qui est de l’évènement en tant que tel, le WOWZAPP Montréal s’est déroulé à l’université de Concordia et réunissait des étudiants de McGill, Concordia, SUPINFO, UdeM.
25 participants au total, 4 applications publiées (+1 faut que je termine la mienne), chose un peu dommage on n’a pas eu l’autorisation de rester la nuit.
L’application qui a gagné et qui a le plus retenu mon attention est une application qui scan votre bibliothèque musicale, établit la liste de vos artistes préférés, vous géo-localise et vous propose des concerts appropriés à proximité.
Chez nous il y avait à gagner deux lumia 800 ainsi qu’une souris arc touch.
Pour ce qui est de l’anecdote, on avait trop de nourriture, on a donc voulu donner aux itinérants (aka SDF) pour faire une bonne action, d’habitude il y en a partout, là impossible d’en trouver. On a donc imaginé une application le lendemain « Itinérant Locator ».
Enfin voici quelques photos et ressources complémentaires : )
PS : au niveau mondial le wowzapp a réuni 17000 développeurs !
http://blogs.msdn.com/b/cdnstudents/archive/2012/11/15/wowzapp-vancouver-everyday-coders-did-amazing-work.aspx
Cet article s’adresse à des développeurs expérimentés de SharePoint 2010.
Je pars donc du principe que vous savez ce qu’est un Event Receiver et que vous savez aussi qu’il y a la possibilité pour des ER d’éléments (Item) de voir les propriétés de l’éléments telles qu’elles étaient avant et après la modification de l’utilisateur.
Vous savez surement aussi que lors d’évènement synchrones vous pouvez modifier à la volée les propriétés (dans le cas d’un traitement, d’un contrôle ou autre) en utilisant properties.AfterProperties. (Notamment au cours d’un évènement ItemUpdating par exemple)
http://msdn.microsoft.com/en-us/library/microsoft.sharepoint.spitemeventproperties.afterproperties.aspx voici la documentation de Microsoft sur le sujet, elle est très explicite.
Voici un article plus complet sur le sujet qui explique quand ces propriétés sont disponibles et comment les utiliser.
http://www.synergyonline.com/Blog/Lists/Posts/Post.aspx?ID=122
Je tenais à apporter quelques précisions sur le sujet qui m’ont fait perdre quelques heures aujourd’hui.
Premièrement ces propriétés (afterproperties et beforeproperties) sont des hastables uniquement sous forme de clef valeur :
- La clef est le DISPLAY NAME (et pas l’internal name, guid ou autre, pratique… surtout quand on s’appuie sur des pages de configuration)
- Ensuite la valeur doit obligatoirement être en string (et castée en string lorsque vous affectez l’objet à valeur la ligne de la hashtable), et sur un format bien précis en fonction des types de données (on en parle un peu ici par exemple pour les dates http://msdn.microsoft.com/en-us/library/microsoft.sharepoint.spitemeventproperties.afterproperties.aspx#CommunityContent )
Enfin dernière précision, le base.ItemUpdating doit être à la fin de tous vos traitements, c’est lui qui enregistre.
En espérant que ça vous fera gagner du temps.
Petite précision importante tant que je suis dans la mise à jour du parc de serveurs du laboratoire vers Windows Server 2012 : Si vous effectuez une mise à jour (on met le cd et on clique sur « mise à jour ») d’une machine ayant le rôle « Windows Update Services » activée, la mise à jour sera bloquée.
En effet la mise à jour de ce rôle n’a pas l’air prise en charge, il vous faudra donc désinstaller WSUS, procéder à la mise à jour et réinstaller/reconfigurer le rôle.
Détails important lorsque l’on a « une machine qui a ce rôle en plus du reste ».
Last but not least information as long as I am updating the servers of the laboratory to Windows Server 2012: if you update (meaning use the cd and click on “update”) a server running the role “Windows Update Services”, the update will be blocked.
The update of this role seems not to be supported by the update process, so you will have to uninstall the role, update the system and reinstall/reconfigure the role.
Important detail when you have “a server running a lot of stuffs and WSUS”
Avec la sortie de Widnows Server 2012 je suis en train de migrer les serveurs du laboratoire Microsoft.
J’en ai aussi profité pour sauter le pas et passer une partie des machines en server core. Pour gagner en performances, diminuer la consommation de ressources, diminuer le nombre de mises à jour à passer, etc etc.
La première étape quand on spécialise une machine, c’est de passer les mises à jour pour s’assurer de partir sur de bonnes bases.
Je lance donc wuauclt /UpdateNow depuis ma console pour vérifier les mises à jour et les installer, rien ne se passe.
Direction les logs Windows Update %windir%\Windowsupdate.log (http://support.microsoft.com/kb/902093 ) pour vérifier ce qu’il se passe, deux messages d’erreurs récurrents :
- Failed to open Microsoft.WindowsUpdate page home"
- Windows Update non configure
Le premier est dû au fait que wuauclt essaie d’ouvrir la page windows update (la version graphique) mais comme nous sommes sur un serveur core, il a dû mal.
Wuauclt essaie d’ouvrir cette page car il veut en fait que vous spécifiez le mode de réception des mises à jour (toujours installer, télécharger uniquement, etc…).
Vous pouvez réaliser ceci en utilisant un petit script embarqué dans Windows Server qui configurera automatiquement le registre pour Windows Update :
cscript c:\windows\system32\scregedit.wsf /AU 4
(4 = installer automatiquement)
En espérant que ça fasse gagner du temps à certains : )
A noter qu’un script powershell (aka coquillage puissant) a été fait pour faciliter l’application des mises à jours en mode core http://blogs.technet.com/b/jamesone/archive/2009/01/27/managing-windows-update-with-powershell.aspx
Un article rapide pour vous indiquer que suite à la sortie de SharePoint 2013 la semaine dernière et à sa mise à disposition pour les abonnés MSDN, Microsoft a sorti les schémas de migration.
(Enfin les documents datent de la preview pour être exact)
« Nouveauté » la méthodologie de migration « in-place » (c’est-à-dire de mettre à jour les binaires SharePoint 2010 avec ceux de SharePoint 2013 et d’exécuter le PSConfig) n’est pas supportée par Microsoft.
Microsoft recommande fortement d’utiliser la méthodologie de détachement/rattachement des bases de données de contenu d’une ferme à une autre. (En utilisant ensuite la mise à jour collection de sites par collection de sites).
Autre précision certaines bases de données de service/applications de service seront migrables (profil utilisateur, taxonomie, etc…)
Enfin je tiens à rappeler pour ceux qui ne seraient pas au courant que SharePoint 2013 propose une fonctionnalité qui va faciliter la migration des grands environnements : celle de pouvoir faire fonctionner dans un environnement 2013 une collection de site avec les binaires et le look & feel 2010. Cela vous permettra de migrer vos serveurs dans un premiers temps, puis de migrer le contenu petit à petit dans en second temps en validant le bon fonctionnement dans des environnements de pré-production.
Plus d’informations ici http://technet.microsoft.com/en-us/library/cc303420(v=office.15).aspx et là http://technet.microsoft.com/en-us/library/ee617150(v=office.15).aspx
SharePoint 2013 RTM est disponible pour les abonnés MSDN depuis aujourd'hui!
C'est un surprise car les communiqués de presse de Microsoft n'annonçaient pas la gamme Office avant mi-Novembre.
Le numéro de version officiel est 15.0.4420.1017
Pour l'instant seule la version anglaise est disponible, mais les packs de langues ne devraient pas tarder à arriver.
Source : http://wss.made4the.net/archive/2012/10/24/sharepoint-2013-and-office-2013-rtm-available-on-msdn.aspx
Aujourd’hui je suis tombé sur un « bug » (ou du moins comportement de SharePoint) assez étrange.
On m’avait demandé de coder un custom field type pour un client qui affichait la sécurité courante de l’item. Jusque-là tout fonctionnait bien, rien de très difficile, si ce n’est que quand le client ajoutait le champ à une liste (via create column par exemple), il n’apparaissait pas dans la liste des colonnes de la liste.
Assez embêtant pour renommer la colonne vous me direz ou encore pour la supprimer. Je suis assez d’accord.
J’ai commencé, comme tout bon développeur, par chercher des cas similaires sur internet, de la doc, et il n’y avait pas grand-chose sur le sujet donc après avoir trouvé la solution j’ai décidé de la partager.
Donc après n’avoir rien trouvé sur Internet, je me suis décidé à regarder comment SharePoint fonctionnait. N’hésitez pas à le faire quand vous manquez de documentation, si Microsoft avait voulu cacher le code ils auraient pu le faire, le tout est de ne pas publier/réutiliser leur code.
Je me commence donc par aller chercher la page qui me pose problème pour ensuite retomber sur les assemblies qui m’intéresseront et là, surprise, tout est en code inline ! On est très loin des recommandations de Microsoft sur le code behind, qui facilite le débug, qui est plus performant etc etc. Allez y faire un tour c’est instructif {14hive}\TEMPLATE\layouts\listedit.aspx
Sans surprise on se rend compte que le code d’affichage se base de nombreux tests sur le type et des propriétés des champs. Et que notre nouveau type de champ ne faisant pas partie de l’énumération SPFieldType, il passe un peu à la trappe.
J’ai pu identifier trois cas canoniques qui nous intéressent :
- Soit votre type de champ fait aussi de la saisie (enregistre des données), il s’affiche normalement dans cette liste de colonnes
- Soit votre type de champ est en readonly (définit via sa class dérivant de SPField), et la propriété XPath est null, il ne s’affiche pas
- Soit votre type de champ est en readonly et la propriété XPath est définie (même à string.empty), il s’affiche dans la liste de colonnes, mais pas de lien (ce qui est cohérent puisqu’il est en readonly)
Maintenant comment faire si comme moi vous voulez un type de champ dans lequel les utilisateurs ne puissent pas rentrer de données, mais qu’ils puissent le supprimer/renommer (et donc l’avoir dans la liste des colonnes de la liste) ?
C’est simple (et incongru) mais il ne faut pas le mettre en readonly, il faut se servir des propriétés showin… (celles de la classe dérivant de SPField) et les mettre à false (enfin sauf ShowInListSettings hein).
Autre astuce, pendant vos tests, ces propriétés ne sont prises en compte que lorsque vous ajoutez/ supprimez le champ à vos colonnes dans une liste (donc une mise à jour de l’assembly + du fldtype + iireset /noforce ne suffisent pas), merci à Pascal Bonheur mon technical lead qui m’a fait remarquer ça alors que je n’étais pas très réveillé (et que je venais de faire une heure d’investigations à blanc)
Voilà j’espère que cette information fera gagner du temps à nombre d’entre vous sur cette problématique.
PS: si quelqu’un sait à quoi sert la propriété XPath qui n’est pas documentée je suis preneur.
PPS : à ce qui se demandent pourquoi j’ai besoin d’un type de champ juste pour faire de l’affichage, j’affiche la sécurité courante de l’élément, qui ne fait malheureusement partie des données dont on dispose dans un xslt de rendu. Du coup si je ne veux rien stocker/pré-calculer je suis obligé de passer par ça.
Microsoft vient d’annoncer la fin de la gamme ForeFront que ce soit on premise ou sur le cloud.
Pour rappel la gamme ForeFront était la gamme de sécurité d’infrastructure pour les entreprises.
Dans son communiqué Microsoft indique qu’une majorité des fonctionnalités de la gamme se retrouvent déjà dans d’autres produits, par exemple Windows Server pour Direct Access.
Il semblerait que les produits de sécurisation spécialisés (ForeFront Protection for SharePoint, Exchange et Lync) se retrouveraient directement intégrés dans les produits en question (rien de précis sur le sujet).
Enfin la plus grosse inconnue reste autour des fonctionnalités de proxy et de reverse proxy sur lesquelles Microsoft n’a pas communiqué.
Plus de détails en Anglais ici
http://blogs.technet.com/b/server-cloud/archive/2012/09/12/important-changes-to-forefront-product-roadmaps.aspx
Ca y est c’est officiel, je suis devenu Microsoft Student Partner au Canada.
Bien que le titre soit international, nous sommes pilotés par pays, et donc lorsqu’on quitte le pays, on est obligés de quitter le programme pour re-postuler dans le nouveau pays.C’est une page qui se tourne et une nouvelle qui s’écrit.
Je vais en profiter pour effectuer une rétrospective.
Fin août 2010, ayant tout juste terminé la B2 et n’étant pas encore en B3, William BORIES et Jean-Sébastien DUCHENE, alors tous les deux responsables nationaux du laboratoire me poussent à postuler. Ils ont des projets pour moi, et ça commence à partir de là.
J’envoie donc ma candidature, j’étais un peu en retard. Quelques jours après au travail (chez Calinda Software) je reçois un appel de Julie Knibbe de Microsoft France qui veut discuter avec moi de ma candidature, de mon implication dans les communautés, le sens des communautés etc etc.
Je suis pris ! Il faut bien imaginer que j’étais à l’époque à peine plus qu’un lycéen qui commençait les études supérieures avec un peu d’expérience professionnelle. C’était donc un nouveau monde qui se présentait à moi, assez impressionnant je dois dire.
Courant Septembre, je monte à Paris, direction le siège de Microsoft France pour la première journée MSP. Accueil, discours édifiant de Pierre-Louis Xech qui nous dit qu’il faut faire les choses par passion sinon ce n’est pas la peine, remise des diplômes, jolie photo, visites des locaux, sessions… bref c’était le point de départ d’une superbe aventure. (s’en suivront de nombreuses autres)
Je ne vais pas tout détailler mais en 2 ans grâce au programme MSP, j’ai pu rencontrer des dizaines de personnes passionnées (je ne nommerai personne, vous vous reconnaitrez : ) ), prendre part à des évènements, donner des conférences, monter en compétences (merci aux évangélistes Microsoft et plus particulièrement David Catuhe), gagner des tonnes de cadeaux (3 windows phone, livres, goodies, tshirt&co, …)….
S’il y a bien un mot à retenir de ce programme c’est « découverte » des autres, de soi, des technologies, du monde des communautés… On est continuellement en train de rencontrer des nouvelles personnes et d’échanger sur le monde de demain.
« tu connais tout le monde toi » dixit Vanessa Arnaud lors du MSP day de Octobre 2011 quand elle a vu que je présentais des nouveaux à tous les anciens. Jouez le jeu, le but c’est de rencontrer des gens et de partager. Le « titre » de MSP n’est pas qu’un titre honorifique pour se glorifier soi-même, c’est l’opportunité de partager, et pour ça il faut aller vers les autres, rencontrer/connaitre le plus de monde possible et surtout ne pas rester dans son coin.
Bref ce programme c’est tout simplement l’éclate, aujourd’hui un étudiant qui est passionné par les technologies Microsoft ne peut tout simplement pas passer à côté ! Je le recommande fortement, et si vous avez des questions n’hésitez pas à commenter !
Le seul regret que j’ai est de ne pas avoir participé plus activement à l’imagine cup (concours international étudiant sur les technologies organisé par Microsoft) dans une équipe de développement, mais on ne peut pas tout faire et il me reste un an ;-)
Je terminerai cet article en remerciant chaleureusement Julie Knibbe et Vanessa Arnauld successivement MSP lead en France qui ont accompli un travail monstrueux pour cette communauté et pour nous permettre de mettre en place des synergies sur nos campus.
A très bientôt j’espère, je vous donne des nouvelles du programme MSP Canada dès que possible.
On m’a récemment demandé de me pencher sur les possibilités et les nouveautés en termes de multilinguisme de SharePoint 2013.Aussi plutôt que de réaliser un n-ième article sur le nouveau Machine Translation Service apparu avec la beta, j’ai essayé de traiter le sujet de manière vaste à savoir : comment faire pour rendre mon SharePoint 100% multilingue ?A noter que cet article est basé sur la beta de SharePoint 2013, il se peut que les choses changent d’ici là.
Les Packs de langueLa première étape pour rendre SharePoint un peu multilingue est d’installer les packs de langues. Ces derniers existent depuis assez longtemps, ce sont des packages de ressources qui permettent, une fois installés, d’obtenir les menus et interfaces de SharePoint dans des langues différentes. Ils vont même jusqu’à permettre la création de sites dans une langue différente (noms de liste, de pages, textes de démarrage…) mais une fois le site créés ces éléments stockés en base de données ne varient plus en fonction de la langue.Leur installation doit être effectuée sur chaque serveur de la ferme par un administrateur de la ferme et implique une interruption de service.
La traduction de sitesPenchons-nous maintenant sur la traduction de sites et d’une partie du contenu, à savoir le nom du site, sa description, les noms de listes, leur description, idem pour les colonnes etc…Certains développeurs auront remarqué l’existence depuis SharePoint 2010 (ou avant ?) des méthodes ExportUserResources et ImportUserResources sur l’objet SPWeb. A quoi servent-elles au juste ? Personne ne sait trop. En fait ces méthodes génèrent dynamiquement des fichiers de ressources (resx, que les développeurs .NET connaissent bien) qui permettent la traduction des éléments cités plus haut au sein du web courant.Le fonctionnement est donc le suivant, on a plusieurs packs de langue d’installés sur la ferme, on demande la génération d’un fichier de ressources concernant la langue dans laquelle on veut traduire les éléments (avec possibilité de n’avoir que ce qui n’est pas encore traduit).Une fois le resx obtenu, on le traduit et on le ré-upload, les labels concernées en base de données utilisent maintenant les mécaniques de ressources et changent en fonction de la langue de l’utilisateur.Nouveauté avec SharePoint 2013, l’administrateur peut demander leur génération directement depuis l’interface graphique (et les uploader aussi) afin d’être autonome sur la traduction de sa collection de sites.
Les variationsLes variations sont des mécaniques bien connues au sein des collections de sites consistant à dupliquer le contenu en suivant un processus de publication via les fonctionnalités de publication. Le tout pour qu’un traducteur (humain) passe derrière au niveau du contenu généré et effectue la traduction. Le visiteur est ensuite redirigé vers la version du contenu correspondant à sa langue d’utilisation. Pour fonctionner les variations de langues s’appuient aussi sur l’installation de packs de langue, i.e : on ne peut pas créer une variation de site web dans une langue qui n’est pas installée sur la ferme.Les métadonnéesEnfin, fonction très utilisée de SharePoint Server, les métadonnées ont la possibilité d’être traduites à la main (encore une fois il faut avoir les packs de langue installés pour pouvoir le faire)
Le Machine Translation ServiceAvant toute chose ce nouveau service est très bien expliqué ici par Microsoft, http://bit.ly/P8aVEL il y a une vidéo explicative, de la documentation, des exemples de code, le tout en Anglais mais c’est très instructif. Je vais tâcher de vous faire un bref résumé.Ce nouveau service qui fait son apparition avec SharePoint 2013 se base sur l’architecture du Word Automation Service (qui pour rappel permet d’automatiser la conversion de documents). Il permet d’effectuer de la traduction automatique de contenu au sein de SharePoint. Il se base sur le Cloud de Microsoft pour ce qui est du moteur de traduction.Son architecture est simple, les utilisateurs accédant à du contenu vont demander la traduction de ce dernier. La web application qui porte la collection de site va faire appel au service SharePoint de traduction qui va soit effectuer directement la requête de traduction au Cloud de Microsoft (cas d’une requête synchrone) soit mémoriser la demande et l’effectuer lors de l’exécution d’un timerjob (avec d’autres requêtes en attente qu’il aura mémorisé potentiellement, cas d’une requête asynchrone).Ce service est accessible via code serveur (SSOM), code client (CSOM), API Rest, ou batch.
L’intégration de ce serviceL’intérêt de ce service réside dans son intégration avec les autres fonctionnalités de SharePoint dédiées/impliquées dans le multilinguisme.Ainsi on le retrouvera présent au niveau de la gestion des métadonnées, aves la possibilité pour l’administrateur des terms stores de demander la traduction de tous les termes actuellement non traduits.Ce service est aussi présent au niveau des variations, avec une intégration complète dans le processus de publication et de duplication du contenu qui permet de spécifier à SharePoint de traduire le contenu à la volée avant de le dupliquer.Entendons-nous bien, il est clair qu’une traduction automatique, fournie par quelque prestataire que ce soit, est loin d’égaler une traduction professionnelle. Mais il s’agît ici avant tout d’apporter aux publicateurs la possibilité de délivrer du contenu dans plusieurs langues plus facilement et plus rapidement. Il s’agît aussi de proposer à l’utilisateur qui consulte l’information une interface dans sa langue avec du contenu dans sa langue, ce qui est toujours mieux qu’une langue qu’il ne parle pas.
ConclusionNous avons enfin la possibilité de traduire de bout en bout notre contenu SharePoint et d’avoir une interface qui s’adapte complétement à notre utilisateur sans que cela demande trop d’effort.La traduction professionnelle sera évidemment un plus non négligeable pour la qualité du contenu généré.Note : actuellement le Machine Translation Service ne fonctionne pas dans la version beta publique, il plante et génère un message d’erreur dans les logs. Cela a surement été corrigé dans une mise à jour interne de la beta mais n’ayant pas accès à ce genre d’informations je ne peux ni le confirmer ni l’infirmer. De plus si j’avais accès à ce genre d’information je serais surement sous NDA à ce sujet.
Quand vous commencez à jouer avec la taxonomie dans SharePoint 2013 il peut arriver que vous tombiez dans les logs (suite à une erreur sur une page) sur cette erreur.
Failed to open the file 'C:\Program Files\Common Files\Microsoft Shared\Web Server Extensions\15\Resources\sms.en-US.resx
Il semblerait que des fichiers de ressources soient manquants dans cette beta, ce qui fait planter la page.
Soyons indulgents, c’est une beta. Je vous conseille de copier/coller un fichier de ressources et de le renommer pour ne plus être affecté par cette erreur (bien entendu les libellés ne s’afficheront pas dans la page concernée, mais ça reste surmontable)
Voilà j’espère que ça aura pu aider quelques impatients de tester SharePoint 2013.
Espérons que la RC arrive très vite !
Bonjour à tous !
J’ai l’honneur de vous présenter mon premier projet codeplex !
Il s’agit de la première solution de Warm Up (réveil des applications) pour SharePoint 2013 (aussi compatible SharePoint 2010).Pour le moment l’outil est en beta et est assez simple mais j’espère le rendre plus complet très vite.N’hésitez donc pas à le télécharger, tester, à me faire des remarques etc…http://warmmeup.codeplex.com/
Le pourquoi du projet ? Je n’étais pas satisfait des scripts powershell existants (pas assez intégrés à SharePoint à mon sens) et ni des quelques solutions existantes :Elles ne géraient pas les web applications avec plusieurs contextes de sécurité (qui sont des sites IIS différents et donc qui nécessitent un warm up à part) et elles ne géraient pas ou mal les fermes avec plusieurs front end.Ma solution gère ces particularités (même si pour le moment elle ne fonctionne qu’avec du NTML classique).De plus avec l’arrivée de SP2013 (ou SP15) il fallait une nouvelle solution.
Tout est dit, profitez bien de cette solution de warmup !
C’est parti pour 18 mois !
En relisant les derniers articles que j’ai posté je me suis rendu compte que j’ai posté quelques informations sur SharePoint 2013 (SP15 pour les intimes) mais que je ne vous ai pas parlé de mon évolution professionnelle récente. (Pour ceux que ça intéresserait)J’ai décollé le 10 Juillet pour Montréal, pour 18 mois au moins. Je commence par 3 mois de stage chez AlphaMosaïk puis une année à SUPINFO Montréal (la dernière année d’études) et enfin un stage de fin de cursus (ensuite on verra bien si je rentre en France, si je reste au Canada ou autre…)AlphaMosaïk est une société de services spécialisée dans les technologies Microsoft (et aussi éditrice), je suis développeur et administrateur SharePoint Junior. Nous recrutons d'ailleurs des profils autours des technologies Microsoft (développeurs, administrateurs, intégrateurs...) à tous niveaux, n'hésitez pas à m'envoyer votre CV!
Voici quelques ressources :www.alphamosaik.comwww.oceanik.comhttp://merlinmartel.com/
Je ne suis donc plus chez SOGETI, j’y ai passé un an, c’était une expérience très intéressante avec la vie dans les grosses boites (en bien et en mal), l’opportunité de travailler sur de gros projets, pour des clients prestigieux, avec un maitre de stage (aka Grand Vénérable) tout simplement génial etc.
Je ne suis donc plus .NET Ranger non plus, j’ai eu l’occasion d’échanger avec des professionnels vraiment bons, le seul bémol, je pense que SOGETI n’a pas encore compris ce qu’est une communauté, le fait que c’est important et que ses professionnels aient du temps pour ça ainsi que pour faire de la veille/transmission de savoir. Du coup on avait des Rangers un peu surchargés, mais bon ça n’empêchait pas que j’y ai beaucoup appris (et j’espère aussi avoir apporté au groupe).
Puisqu’on parle des communautés, je ne m’occupe plus non plus des AfterWorks de communautés Microsoft Provence, j’espère que quelqu’un reprendra le flambeau, c’est vraiment sympa de boire un verre entre pros de temps à autres. (d’ailleurs ça se fait beaucoup au Canada).
Rassurez-vous je m’occupe toujours du Laboratoire SUPINFO des technologies Microsoft et je suis toujours Microsoft Student Partner quand même hein.
Voilà pour les nouvelles, si certains désirent suivrent mes aventures au Canada un peu plus en détails j’ai ouvert un second blog sur le sujet http://lepaysdupancake.wordpress.com (oui parce que je ne fais pas que travailler sur SharePoint ;-) )